MATT. 2:1-12 – PRENDRE AU SÉRIEUX LE ROI, LE SEIGNEUR JÉSUS-CHRIST

Qu’est-ce que ça change que Jésus-Christ soit venu? Qu’est-ce que ça a changé pour ceux qui étaient aux premières loges? Nous voyons plusieurs réactions à sa venue. Sa venue était humble, mais elle était quand même perceptible, même soulignée dans les astres. Humble d’attention, mais elle a suscité quand même des réactions diverses qu’on peut voir aujourd’hui 2000 ans plus tard dans la génération présente. On peut témoigner des réactions vivement opposées. On peut témoigner des réactions qui sont significativement absentes (pas de réactions, un ennui avec le sujet). On peut témoigner aussi d’une petite minorité d’adorateurs qui vont prendre la peine de se déplacer, quitter leur confort pour venir se mettre au pied du Roi des Juifs.

Qui sont les joueurs dans ce chapitre, lors de la petite enfance de Jésus-Christ? Nous retrouvons premièrement les mages pour qui la seule réaction acceptable était l’adoration.

1. LES MAGES – L’ADORATION – Prendre au sérieux en bien.

Qui sont ces mages venu de l’orient, venu de l’est? Eh, bien à part cette courte description , on ne connaît pas grand chose. Mais le contexte nous aide un peu tout de même à se faire un petit portrait d’eux.

Ils étaient des payens, des non-juifs, qui observaient les étoiles, et qui avaient une connaissance sommaire des promesses de l’Ancien Testament, en ce qu’ils attendaient l’accomplissement de la promesse de la venue du Roi des Juifs. Serait-ce à travers l’influence restante des Juifs qui avaient étaient envoyés en exil en Babylone 600 ans auparavant? Nous savons tout au moins que ces mages n’étaient pas simplement des observateurs d’étoiles, comme s’il y avait là une activité complète en soi. La nature est bonne à être observée, si nous prêtons attention au message que la nature envoie: la gloire de Dieu, de connaître encore plus le Créateur, d’y faire encore plus confiance, d’être encore plus reconnaissant pour qu’Il est et ce qu’il fait!

Ici, le message était encore plus spécifique. Jumelé avec la connaissance de prophétie de l’Ancien Testament, les mages avaient la connaissance nécessaire, de par l’apparition de cette étoile spéciale, de savoir que le Roi des Juifs était venu, né en Israël.

« Je le vois, mais non maintenant, Je le contemple, mais non de près. Un astre sort de Jacob, Un sceptre s’élève d’Israël. Il perce les flancs de Moab, Et il abat tous les enfants de Seth. » Nombre 24:17

Ce verset en est un qui parle d’un astre qui sortira de Jacob, un sceptre–c’est-à-dire, un roi–qui va s’occuper d’anéantir les ennemis d’Israël. Oui, voici que Dieu a choisi de souligner cette venue spéciale. Humble, oui, car il n’est pas venu dans la gloire avec laquelle il va venir à sa deuxième venue. Sa deuxième venue sera vue pour tout oeil!

Sa première venue était donc observable pour l’oeil de ceux qui voulaient voir, qui regardaient avec foi pour le temps de l’accomplissement des prophéties. Voici, ces mages avaient l’oeil de la foi ouvert. Quand ils ont vu cette étoile spéciale, unique, qui sortait de tout ce qu’ils connaissaient, ils savaient que l’événement tant attendu était arrivé. Le reste des astres était pareil, mais un astre bien spécial soulignait d’une façon miraculeuse et spéciale la venue du Roi. Non seulement cela, mais cette étoile était réapparue une fois que ces mages se dirigeaient vers Bethléhem, et voilà que l’étoile s’arrête au-dessus du Roi des Juifs. Quelle belle image ! Où allait d’autre que pour pointer à Jésus-Christ? Et une fois au-dessus de Lui, où aller d’autre? Continuer? Mais c’est à Jésus-Christ que le chemin doit mener et s’arrêter ! Il n’y a nul part autre où aller qu’à Jésus-Christ! C’est lui la vérité, le chemin, la vie. Celui qui dépasse et va plus loin que cette doctrine, n’a pas Dieu!

« Quiconque va plus loin et ne demeure pas dans la doctrine de Christ n’a point Dieu; celui qui demeure dans cette doctrine a le Père et le Fils. » 2 Jean 1:9

Ceux qui se fatiguent de la doctrine ancienne, celle de nos pères, celle des apôtres, et qui veulent entendre de nouvelles choses, des choses intrigantes, qui vont plus loin que Jésus-Christ, et Jésus-Christ mort et crucifié pour de pauvres pécheurs perdus, eh bien, c’est tellement triste. La réalité d’une relation avec Dieu va se démontrer par demeurer dans la vérité de Jésus-Christ (Jean 8:31).

Les mages auraient pu se faire des excuses: « c’est trop loin », ou « il est trop jeune pour le réaliser », ou « il n’est pas exactement notre roi…». Mais non, aucune excuse ne serait acceptable pour ignorer la venue du Roi !

Alors voici que les mages ont observé cette étoile, mais non simplement pour en faire l’observation. Pour plutôt en retirer la direction où aller, pour en arriver à étaler leur adoration au pied de ce Seigneur et Roi. Combien souvent on peut observer la vérité, entendre des messages, prêter attention, mais non dans la soif d’apprendre et de pratiquer les vérités, mais pour satisfaire sa curiosité, pour remarquer les talents ou le manque de talents oratoire du prédicateur. Oh, qu’on ait soif d’écouter, non pour observer et entendre une prouesse quelconque oratoire, mais pour voir ce qu’on peut en retirer sur notre Sauveur, pour voir ce qu’on peut pratiquer de plus dans notre adoration à notre Dieu.

Voici que ces mages sont passés par Jérusalem, la ville des rois! Quoi de plus naturel que de s’attendre à ce que le roi des Juifs soit à la capitale, à la ville de David ! Jérusalem ! Mais non, il n’y est pas. Peut-être qu’ils s’attendaient que tous en Israël étaient alertes et conscients de ce grand événement; mais voilà que personne ne semblait être au courant de l’événement. Les scribes apprennent alors que le Roi des Juifs devait naître à Bethléhem, alors, c’est là que les mages poursuivent leur route. Il y en avait quelques- uns qui avaient été au courant. Des personnes justes et croyantes qui avaient attendu humblement l’accomplissement des promesses de Dieu. Luc nous relate l’histoire de ces quelques personnes dans son évangile au chapitre 2. Siméon et Anne avaient pu voir le Messie lorsque Joseph et Marie ont amené Jésus à Jérusalem pour le consacrer au Seigneur. Mais pour la grande majorité, l’événement n’avait pas suscité l’attention. (Aussi, on sait que les mages sont venus, non immédiatement à la naissance, mais plus tard. Jésus est appelé « le petit enfant »; ils n’étaient plus dans l’étable, mais dans une maison; et les parents qui étaient encore très pauvres à la consécration de Christ recevaient des présents lors de la venue des mages).

Ces mages sont donc partis de loin pour le but explicite d’adorer ce petit enfant. Nous voyons qu’ils avaient une bonne compréhension de qui Il était:

  1. Il était le Roi des Juifs, celui qui allait régner de nouveau sur le trône de David son père.
  2. Il était Dieu, car voici ils sont venus pour l’adorer, et l’adoration est pour Dieu seul (Apoc. 19:10; 22:9).
  3. Il était leur Dieu, le Roi des Juifs, qui était ouvert à l’adoration des non-Juifs qui croyaient! (Esaïe 49:6 – la lumière des nations)

Le plan de Dieu est centré sur Jérusalem; mais il s’étend jusqu’aux extrémités de la terre. Dieu désire bénir la terre entière à travers Son Messie, Son Fils, le Roi des Juifs.

Nous savons à quel point cela leur était important, puisqu’ils étaient prêts à faire un long voyage. Ceux qui disent, j’irai bien à l’église pour entendre la Parole de Dieu, mais c’est trop loin ! Oh, ce n’est pas un problème d’espace, mais plutôt de priorités ! Et voici que Dieu nous commande de l’aimer de tout son coeur, de ton son âme. Adorer Dieu pour celui qui connaît Dieu personnellement par la foi, a toute son importance. Et s’il faut se déplacer une heure, deux heures, ou même trois heures! Eh bien ça vaut le voyage!

Adorez-vous Dieu parce que c’est convénient, pratique? Ça rentre dans votre cédule; « Autrement, on oublie ça! » Ce genre d’adoration n’est pas de l’adoration! C’est plutôt un loisir. Si Dieu est votre loisir, ce qui vient quand ça vous adonne, après le travail, après les travaux ménagers, eh bien, ne vous séduisez pas à croire que vous l’aimez!

Quand on pense à ce que doivent faire certaines personnes dans ce monde pour aller à l’église pour entendre la Parole de Dieu, pour contempler leur Dieu dans la Bible, pour l’adorer, pour venir lui donner leurs dîmes et leurs offrandes, le reflet de leur amour pour Lui! Dans certains pays, comme en Inde, les chrétiens doivent marcher une heure ou deux, ou prendre des longs trajets de bus, bondés, traverser la ville, pour se rendre au lieu de culte. Des missionnaires en Afrique me partageaient que certaines personnes marchent cinq heures pour se rendre à un lieu de culte chrétien. L’adoration se fait ressentir quand ils sacrifient beaucoup de temps et d’effort pour se rendre à l’église.

Mais comment l’ont-il adoré? Non seulement ils ont sacrifié de leurs temps, de leurs énergies, de leur confort, de leur effort, mais voilà qu’ils ont sacrifié de leurs biens! C’est tellement souvent un sujet sensible dans de nombreuses églises, le sujet du portefeuille! On aime Dieu. . . jusqu’à ce qu’on doit parler du sujet du porte-feuille. Là, on touche à un sujet personnel: « cher prédicateur, vous êtes mieux de ne pas en parler, autrement vous aller me perdre. » Heureusement, ce n’est pas toujours le cas, et dans un bon nombre d’églises il n’y a pas du tout un tel esprit qui règne. Car en ce genre d’esprit, le manque d’adoration est flagrant. On dépense pour ce qu’on aime, pour ce qui nous est cher, pour ce qui nous est important. Et la plupart du temps, dans ce monde, c’est sur soi-même! Alors pour celui pour qui Jésus-Christ est le Dieu, le Seigneur, le Sauveur, le Roi, et qu’il nous soit vraiment cher, important, précieux, ça ne sera pas difficile, mais combien facile de faire comme ces mages qui ont amené de leurs trésors personnels pour donner en cadeau des dons dignes d’un Roi: de l’or, de l’encens, et de la myrrhe. Soit dit en passant, si nous voyons qu’ils ont amené de tels cadeaux, il m’est difficile de m’imaginer qu’ils se soient approchés de Lui d’une façon délabrée, mal tenus, avec une barbe d’un jour, comme c’est la mode de nos jours. Si Joseph s’est bien préparé à venir devant Pharaon (Gen. 41:14), combien plus nous devons faire ainsi pour venir devant Dieu. Dieu place souvent beaucoup d’importance à la manière qu’on se présente. Il en tire même illustration de celui qui n’avait pas revêtu les habits de noces nécessaires pour rentrer en présence du Maître (Matt. 22:11-12).

On vit dans une génération qui aime être délabrée, mal tenue, et malheureusement, il y a un esprit parmi les chrétiens parfois, que le christianisme n’a rien avoir avec la manière qu’on s’habille. C’est totalement faux. On oublie que de prendre sérieusement Jésus-Christ va non seulement faire qu’on veuille se déplacer coûte que coûte pour venir adorer Dieu à l’église, non seulement faire qu’on veuille sacrifier de nos biens (qu’il nous donne) pour lui faire un cadeau digne d’un roi, mais qu’on veuille aussi être revêtu adéquatement en Sa présence. L’habit ne fait pas le moine, certes, mais la Bible parle longuement d’être vêtu d’une façon qui convient à la sainteté (Tite 2:3) et d’une façon appropriée (Ecc. 3:1-8). Dieu est un Dieu d’ordre (1 Cor. 14:33). Une tenue délabrée n’a pas de place pour celui qui veut prendre Jésus-Christ sérieusement dans sa vie.

Les mages donc avaient pris très au sérieux la venue de Jésus-Christ. Ils sont venus pour l’adorer. Rien de moins était acceptable. Mais qui sont les autres joueurs? Un deuxième joueur sur la scène de Matthieu 2 est Hérode.

2. HÉRODE – L’INIMITIÉ – Prendre au sérieux en mal.

Hérode était appelé le roi des Juifs, mais il n’était pas du tout un roi légitime. Cela faisait deux cent ans que la royauté avait repris en Israël, mais non d’une façon légitime, non par naissance d’un descendant de David. D’ailleurs, la famille de dirigeants qui en avait pris le titre de roi avait comme condition qu’à la naissance du descendant légitime de David pour régner, elle lui donnerait la place. Mais Hérode avait réussi par manigance, par ruse, et par cruauté, à s’établir comme roi, établi par Rome. Il protégeait cette position avec grand zèle égocentrique, et avec grande cruauté, au point de faire mourir des proches, même de la famille, pour éviter toute possibilité qu’un autre prenne le trône. Voici qu’Hérode est une image tellement frappante de notre ennemi le diable.

Hérode était un ennemi rusé. Il se donne des apparences bonnes, sincères, pieuses, auprès des mages. Satan aussi est rusé. Il se déguise en ange de lumière (2 Cor. 11:13-15). Il se déguise pour mieux attaquer. Il est l’ennemi de Dieu et l’ennemi de tous ceux qui aiment Dieu, de tous ceux qui sont créés de Dieu. Il n’aime pas les siens. Les siens ne sont que des pions dans sa haine contre Dieu.

Hérode était menteur. Il a dit qu’il voulait aller l’adorer. Il savait très bien ce qu’il voulait faire. Il a menti. Satan est le père du mensonge. Quand il ment, il parle de son propre chef. Car il est menteur et le père du mensonge. Et c’est normal qu’il est menteur, considérant ses vrais intentions: Il est meurtrier. Le mensonge et la destruction vont de pair.

« Vous avez pour père le diable, et vous voulez accomplir les désirs de votre père. Il a été meurtrier dès le commencement, et il ne se tient pas dans la vérité, parce qu’il n’y a pas de vérité en lui. Lorsqu’il profère le mensonge, il parle de son propre fonds; car il est menteur et le père du mensonge. » (Jean 8:44)

Hérode était aussi meurtrier. Ses vrais intentions à l’égard de Jésus-Christ était de l’éliminer, de le tuer. Satan veut détruire, veut tuer, veut anéantir l’oeuvre de Dieu, ses créatures. S’il disait pleinement ses intentions maléfiques, pleine de haine. Qui l’écouterait? Qui le suivrait. Mais pour réussir à détruire les gens, Satan leur ment, leur fait croire toutes sortes de mensonges. Derrière le mensonge et la tromperie se retrouve toujours la haine et la destruction.

Les personnes à qui vous mentez, ce n’est pas leur bien que vous voulez. C’est pour prendre avantage d’eux. Vous voulez qu’il gaspille temps, confiance, à investir dans ce qui fait leur ruine, de vivre dans un monde imaginaire, qui s’écroule, parce qu’il n’est pas basé sur la réalité.

Hérode avait pris au sérieux la venue de Jésus-Christ – très au sérieux. Il avait compris très bien les implications de sa venue, au point de se déguiser en un roi pieux, de mentir, puis de chercher à tuer, au point même de tuer des milliers d’enfants de moins de deux ans. Peut-être vous prenez au sérieux la venue de Jésus-Christ, mais dans ce même sens. Vous comprenez, oh trop bien, les implications de sa venue: que vous n’êtes pas un roi légitime, que vous régnez sur votre coeur, quand c’est lui qui devrait y être. Alors vous réagissez d’une façon très auto-protectrice. Il n’y a pas assez de place pour deux rois dans votre coeur. Pour que vous puissiez continuer à régner, il faut que Christ disparaisse. Vous voulez la ruine du vrai Christianisme, la ruine de la Parole de Dieu, vous vous servez du mensonge pour détruire, du meurtre si vous le pouviez, et si ça vous aiderait!

En connaissez-vous des gens comme cela! Ils comprennent trop bien les implications de la venue de Jésus-Christ! Et ils n’en veulent pas !

Oh, si c’est votre cas, ne soyez pas insensé. Ne suivez pas Satan dans sa rébellion, sa haine, son mensonge. . . sa ruine. Repentez-vous ! Tournez-vous à Christ !

Nous avons vu les mages, Hérode. Qui est le troisième joueur sur la scène?

3. LES HABITANTS DE JÉRUSALEM – L’INDIFFÉRENCE

À l’arrivée des mages, et à leur question quant au Roi des Juifs, Hérode était troublé… et toute la ville avec lui. Hérode étant un roi cruel, les gens ne voulaient pas voir son mauvais côté, et voici il était troublé! C’était un temps dangereux pour la ville. Le bruit de l’arrivée des mages, de leur question et de l’effet sur Hérode avait parcouru de bouche à oreille toute la ville.

De plus, quand questionnés, les chefs religieux ont affirmé savoir le lieu de la naissance du Christ, selon les Écritures. Ils n’avaient pas tort. Alors la question se pose: si le bruit circulait à propos d’un roi des Juifs qui serait né, si les chefs religieux en avaient la connaissance assez immédiate de l’histoire, comment ça se fait que les mages soient partis seuls pour trouver le Roi?

Le Roi des Juifs? Où sont les Juifs pour aller l’acclamer? Ils pourraient au moins aller voir si vraiment il était venu. Ils sont les plus proches, bien plus proches que les mages. Pourtant, non, rien que de l’indifférence. Ils voulaient que leurs petites vies tranquilles puissent continuer. Ils étaient plus soucieux de ne pas troubler un roi méchant et illégitime que d’adorer le merveilleux Roi véritable et divin. La crainte des hommes tend un piège (Prov. 29:25). La crainte des hommes est toujours comme cela: se soucier de ce que les ennemis de Dieu vont penser de nous, plutôt que de s’inquiéter de ce que Dieu va penser de nous.

Combien l’indifférence est fatale. Les gens se disent peut-être: « mais je ne suis pas contre Christ; je ne suis pas contre les croyants, ni contre l’évangile . . . » Oh, mais oui, car l’indifférence, c’est le refus de l’adorer. La passivité, c’est le refus de le reconnaître pour qui il est! La nonchalance, c’est le refus de lui attribuer l’honneur dont il est digne. C’est le refus de lui rendre l’obéissance. Ne vous cachez pas derrière l’indifférence, sous l’impression que vous ne faites rien de mal contre Christ.

« Cette lumière était la véritable lumière, qui, en venant dans le monde, éclaire tout homme. Elle était dans le monde, et le monde a été fait par elle, et le monde ne l’a point connue. Elle est venue chez les siens, et les siens ne l’ont point reçue. » (Jean 1:9-11)

À Jérusalem, il pouvait bien y avoir de ces gens qui disaient: « ah, c’est très bien ce que ces mages font: ils vont adorer le roi des Juifs, notre roi. » D’autres disaient peut-être: « ça serait bien de les accompagner, ça serait plaisant, mais ça n’adonne pas ». Peut-être allez-vous jusqu’à un certain point avec Jésus-Christ. Vous écoutez Sa Parole prêchée, vous lisez Sa Parole. Mais, par rapport à l’obéissance que vous lui devez, par rapport à le faire le Roi de votre coeur, et lui donner l’adoration, non, vous êtes indifférent. Vous ne voyez pas que cela vaut l’effort. Ce n’est pas si important. Vous ne vous voyez pas rebelle, ni désobéissant, simplement inactif. Mais l’inactivité, la passivité, c’est de la rébellion, c’est de la désobéissance.

« Et lorsqu’il introduit de nouveau dans le monde le premier-né, il dit: Que tous les anges de Dieu l’adorent! » (Héb. 1:6)

Le même Dieu qui a commandé à ses anges de l’adorer, à la venue du Fils sur cette terre est le même Dieu qui commande: « Baisez le fils, de peur qu’il ne s’irrite, Et que vous ne périssiez dans votre voie, Car sa colère est prompte à s’enflammer. Heureux tous ceux qui se confient en lui! » (Ps. 2:12) et « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j’ai mis toute mon affection: écoutez-le! » (Mat. 17:5)

Ce n’est que de l’obéissance et la foi en Christ, d’une manière active, qui va démontrer qu’on prend Jésus-Christ au sérieux.

Qu’est-ce qu’il vous commande? Serait-ce de vous repentir et croire en l’évangile? Certes oui, si vous ne l’avez pas encore fait, car ce commandement est donné à tous. Peut-être c’est de vous faire baptiser, de vous associer publiquement et clairement à Jésus-Christ, dans ce pas d’obéissance de foi.

CONCLUSION

Qu’est-ce que ça change pour vous que Jésus-Christ soit venu? Rien, un peu, beaucoup, tout? La seule réaction digne de sa venue, c’est l’adoration ! Le proclamer, le reconnaître, l’établir pour qui il est: le Roi ! Le Seigneur !

Prenons au sérieux Jésus-Christ, celui qui est digne de toute notre adoration, et de tout ce que cela comporte !

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