Le Coronavirus n’a rien d’apocalyptique.

Le Coronavirus n’est pas la première pandémie, et ne sera certes pas la dernière. On ne donnera que quelques exemples notoires de grandes épidémies ou de pandémies:    

  • La peste d’Athènes de 430-426 avant Jésus-Christ, une épidémie qui s’est propagé de l’Egypte jusqu’en Perse, en passant par la Grèce.   
  • La peste de Justinien de 541-767 qui a ravagé par vagues successives l’empire Byzantin autour de la Méditerranée.
  • La peste noire du 14e siècle qui ravagea par secousses l’Eurasie et une partie d’Afrique, causant le décès d’un estimé 25 millions de personnes. Elle tue en cinq ans, de 1347 à 1352, un effroyable 30% à 50% de la population de l’Europe.
  • La grippe espagnole de 1918 qui causa la mort de 25 à 50 millions de personnes, voir peut-être même 100 millions, ce qui était entre 2.5% à 5% de la population mondiale à cette époque.

En plus des pandémies, il y a eu à travers l’histoire d’autres fléaux à grande échelle, comme des famines, des cataclysmes, des tsunamis, des éruptions de volcans, des séismes, etc., sans parler des guerres, dont les deux guerres mondiales du siècle dernier. 

Certes, Dieu avertit que dans les derniers temps  « une nation s’élèvera contre une nation, et un royaume contre un royaume ; il y aura de grands tremblements de terre, et, en divers lieux, des pestes et des famines ; il y aura des phénomènes terribles, et de grands signes dans le ciel. » (Luc 21:10-11).

Certes, tous les fléaux jusqu’à maintenant se culmineront un jour par les fléaux que mentionne la Bible dans Apocalypse, fléaux spécifiquement envoyés à ce moment-là comme jugements (Apocalypse 4-18), mais nous ne devons pas conclure que le fléau du Coronavirus indique en soi que nous sommes dans le temps des jugements derniers. 

Ceci dit, nous pouvons quand même apprendre quelque chose des fléaux des jugements derniers, par rapport à ce qui se passe maintenant. Nous remarquons dans Apocalypse le refus de se repentir par ceux qui survivent les fléaux qui y sont annoncés.

Les autres hommes qui ne furent pas tués par ces fléaux ne se repentirent pas des œuvres de leurs mains, de manière à ne point adorer les démons, et les idoles d’or, d’argent, d’airain, de pierre et de bois, qui ne peuvent ni voir, ni entendre, ni marcher et ils ne se repentirent pas de leurs meurtres, ni de leurs enchantements, ni de leur impudicité ni de leurs vols.   (Apocalypse 9:20-21)

Le quatrième versa sa coupe sur le soleil. Et il lui fut donné de brûler les hommes par le feu et les hommes furent brûlés par une grande chaleur, et ils blasphémèrent le nom du Dieu qui a l’autorité sur ces fléaux, et ils ne se repentirent pas pour lui donner gloire.
 Le cinquième versa sa coupe sur le trône de la bête. Et son royaume fut couvert de ténèbres ; et les hommes se mordaient la langue de douleur,  et ils blasphémèrent le Dieu du ciel, à cause de leurs douleurs et de leurs ulcères, et ils ne se repentirent pas de leurs œuvres.
 (Apoc. 16:8-11)

Les pandémies du passé ne semblent pas non plus avoir suscité grande repentance et grand changement par rapport à tous les péchés auxquels les humains se sont adonnés avant, pendant et après les pandémies (non pas que les pandémies aient été en soi un jugement spécifique sur les personnes qui en ont été atteintes–voir l’article, le Coronavirus à la lumière de la Bible).  Mais, autant la bonté de Dieu se manifeste par le fait qu’il fait pleuvoir et qu’il fait lever le soleil sur toute la terre, autant la bonté de Dieu permet à la terre d’être secouée parfois par des fléaux pour être rappelée de sa fragilité. Autant aussi, la bonté de Dieu pousse les hommes à se repentir de ce qu’ils savent, dans leur conscience, être péché. 

 Ou méprises-tu les richesses de sa bonté, de sa patience et de sa longanimité, ne reconnaissant pas que la bonté de Dieu te pousse à la repentance.  Mais, par ton endurcissement et par ton cœur impénitent, tu t’amasses un trésor de colère pour le jour de la colère et de la manifestation du juste jugement de Dieu.

Romains 2:4-5

À travers le temps, que ce soit dans des temps de pandémies ou non, il y en a eu qui se sont repentis de leurs péchés, pour se convertir au Seigneur Jésus, mais le nombre n’est pas grand comparé à ceux qui, impénitents, ont continué dans leurs péchés.

Jésus a dit: « Entrez par la porte étroite ; car large est la porte, et spacieux le chemin qui mène à la perdition, et nombreux sont ceux qui entrent par elle;  car étroite est la porte, et resserré le chemin qui mène à la vie, et peu nombreux sont ceux qui le trouvent. » (Mat. 7:13-14)

Si le Coronavirus n’a rien d’apocalyptique, il peut être quand même un élément qui porte les gens à la réfléxion vis-à-vis de leur Créateur et de ce qu’Il révèle sur le jugement à venir, et le besoin de se repentir de ses péchés, et mettre sa foi en Jésus-Christ, le Seigneur, qui est mort pour tous, afin de sauver quiconque croit en Lui (voir Jean 3:16).

Il y aura un jour que le Coronavirus sera affaire du passé.  Ce monde, dans l’ensemble, continuera, sans repentance, dans ses mensonges, son impudicité, ses fausses-religions, son incrédulité, etc., comme avant.   Qu’en sera-t-il de vous?

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