Matt. 3:13-17 — Le baptême de Jésus-Christ

L’introduction du Messie à son ministère.

« Voici mon serviteur, que je soutiendrai, Mon élu, en qui mon âme prend plaisir. J’ai mis mon esprit sur lui; Il annoncera la justice aux nations. » (Esaïe 42:1)

L’HUMILITÉ DE JÉSUS-CHRIST

Jésus-Christ a vécu tranquillement dans son coin, à Nazareth, travaillant le bois comme charpentier. Vers l’âge de trente ans, voici de toute apparence ce simple Juif venir auprès de Jean-Baptiste et demande le baptême. Que fait-il? Ne sait-il pas qui il est?

Voici que le maître demande à son serviteur de le baptiser. Le supérieur demande à son inférieur de lui donner le baptême. Jésus-Christ n’est pas arrivé à Jean-Baptiste en grande pompe, avec la fanfare. Il est arrivé humblement, comme un simple disciple. Mais il n’était pas un simple disciple. Son baptême était spécial, dotée d’une signification spéciale. Car voici le Juste et le Saint homme d’Israël n’avait nul besoin de repentance. Or, le baptême de Jean était spécifiquement un baptême de repentance.

Plusieurs questions importantes alors nous viennent à l’esprit: Que signifie donc que Christ ait demandé d’être baptisé par Jean-Baptiste? Qu’est-ce que cela voulait dire de remplir tout ce qui est juste? Y a-t-il un rapport étroit entre le baptême de Jésus, l’onction du Saint-Esprit et la voix du Père? Si oui, quel est-il?

Mais avant d’entreprendre la tentative de répondre à ces questions, voyons d’abord à propos de l’humilité de Jean-Baptiste.

L’HUMILITÉ DE JEAN-BAPTISTE

Jean-Baptiste connaissait assez sur Jésus-Christ pour voir en Lui son Maître, quoi qu’apparemment, il n’avait pas eu le signe « confirmatoire » du Saint-Esprit venant sur lui, selon Jean 1:32-34. Car voici ce que Jean-Baptiste a dit un certain temps après le baptême de Jésus-Christ:

« J’ai vu l’Esprit descendre du ciel comme une colombe et s’arrêter sur lui. Je ne le connaissais pas, mais celui qui m’a envoyé baptiser d’eau, celui-là m’a dit: Celui sur qui tu verras l’Esprit descendre et s’arrêter, c’est celui qui baptise du Saint-Esprit. Et j’ai vu, et j’ai rendu témoignage qu’il est le Fils de Dieu. » (Jean 1:32-34)

Quoi qu’il n’avait pas encore eu, à ce point-là de l’histoire de Matthieu, cette confirmation divine de l’identité précise du Messie, Jean-Baptiste savait assez sur Jésus-Christ pour déclarer des points fondamentaux sur la personne de Jésus-Christ (Lenski, p 125; Alford, p. 697).

Jean connaît assez sur Jésus qu’il comprend très bien l’humilité du geste, et c’est pourquoi dans son propre humilité, il est repoussé par cette idée. Il reconnaissait très bien qui était le supérieur, qui était l’inférieur, qui était le maître, qui était l’esclave. Alors, sachant très bien que son propre baptême n’était qu’un baptême préparatoire, mais que le baptême du Messie était ce qu’il fallait, il a répondu: « c’est moi qui a besoin d’être baptisé par toi, et tu viens à moi? » Jean savait donc que Jésus était sans péché, autrement, il aurait accepté simplement de le baptiser. De plus, il reconnaissait que Jésus était son supérieur, d’une classe à part et plus élevé que le sien. Jean était un prophète que Dieu avait envoyé et il reconnaissait en Jésus qu’il était plus qu’un simple prophète, puisqu’il exprime le désir d’être baptisé par Jésus. Il n’est pas clair à quel baptême Jean-Baptiste réfère quand il veut être baptisé par Jésus. Le contexte immédiat fait penser au baptême d’eau, puisque c’était de cette sorte-là de baptême que Jésus demandait. Cependant, Jean avait déjà déclaré clairement que le Messie viendrait avec un baptême de l’Esprit et de feu. Peut-être avait-il un peu des deux en tête? Peu importe, le point principal c’est que Jean-Baptiste exprime le désir et le besoin d’être le disciple de Jésus, et d’avoir ce que le Messie avait à offrir.

Sa question ne signifiait pas la rébellion, ou de l’insoumission. Elle reflétait la vraie humilité. Justement, l’humilité s’est manifestée d’une façon appropriée quand Jésus-Christ a expliqué: « il est entièrement convenable que nous accomplissions ce qui est juste ». L’humilité s’est manifestée par l’obéissance et la soumission. Il a fait la volonté de Son maître.

Ça n’aurait été que de la fausse humilité que de s’opposer, d’une façon insoumise. Des milliers d’années auparavant, un prophète s’était étiré momentanément dans la direction de la fausse humilité. Moïse a réclamé, apparemment humblement, « Qui suis-je pour aller vers Pharaon, et pour faire sortir le peuple d’Israël? » (Ex. 3:11). Il n’était pas un homme à la parole facile, il ne saurait pas quoi dire, quoi répondre (Ex. 3:13; 4:10). Mais malheureusement l’humble question: « qui suis-je pour m’opposer à la volonté de Dieu? » ne lui était pas venue à l’esprit. La vraie humilité n’est pas autant de se demander « qui suis-je pour que Dieu m’utilise? » mais plutôt, « qui suis-je pour faire ma volonté et non celle de Dieu? »

Jean-Baptiste était réellement et profondément humble. Pourtant Jean-Baptiste se permettait de parler d’une façon assez directe aux hommes importants de ce temps-là. Il osait communiquer assez vivement aux chefs religieux de son temps. Il en mettait plein la vue devant les foules. Était-il orgueilleux pour parler de la sorte? Aucunement. Il communiquait, non ses propres opinions, mais la vérité qui lui avait été assignée de déclarer. Il était un simple messager, qui communiquait d’une façon vivante et conséquente un message de repentance et d’espérance. Son humilité se voit dans sa considération du Maître, et de sa soumission envers Lui.

LA JUSTICE

À l’hésitation de Jean-Baptiste, Jésus a répondu: « Laisse faire maintenant, car il est convenable que nous accomplissions ainsi tout ce qui est juste. »

Le baptême de Jésus-Christ était donc une question de justice, de droiture. Ça nous rappelle les questions importantes: Quelle était cette justice, ou toute cette justice, dont il parle? En quoi était-ce juste à la fois pour Jean-Baptiste et pour Jésus-Christ de procéder à ce baptême?

En ce qui concerne Jean-Baptiste, il avait une tâche bien précise: préparer la venue du Seigneur. Cette préparation comprendrait la prédication de la repentance, afin que le peuple soit prêt pour Son Seigneur. Cette préparation devait aussi inclure un témoignage clair et précis concernant l’identité de ce Seigneur qui devait être accepté par le peuple. Quand Dieu a appelé Jean à accomplir son ministère préparatoire en vue du Messie, il lui a indiqué un signe évident qui déterminerait clairement et officiellement l’identité de ce Messie: la venue du Saint-Esprit sur le Messie. Ceci n’est pas étonnant considérant le nombre de prophétie annonçant l’onction de l’Esprit sur le Messie (Es. 11:1-3; 42:1; 61:1). Voilà que sans savoir ce qui en résulterait, Jean-Baptiste devait baptiser le Messie pour ensuite en avoir la confirmation officielle de son identité. Donc, pour Jean-Baptiste, qui est venu dans la voie de la justice, pour préparer la voie du Seigneur, et pour rendre témoignage de Lui, il serait entièrement juste pour lui de procéder à ce baptême que Dieu utiliserait d’une façon spéciale pour dévoiler Son Fils à son peuple et au monde.

Concernant Jésus-Christ, les prophéties annonçaient justement que le Messie aurait plusieurs rôles à jouer. Il serait le rameau d’Isaï, une référence claire à sa lignée royale en tant que Fils de David (Esaïe 11:1-3). Le Roi qui viendrait serait le Roi qui établirait le royaume par la droiture et la justice (Esaïe 9:6). Un soucis de justice et de droiture caractériserait le roi Messianique qui viendrait. Le Roi ne viendrait pas sans avoir accompli lui-même la justice qu’il allait instaurer.

Mais les prophètes ont aussi décrit le Messie qui viendrait en terme de Serviteur qui recevrait l’Esprit pour accomplir toute son oeuvre (Esaïe 42:1). Or, précisément, pour ainsi accomplir le rôle du Serviteur de l’Eternel, il devait y avoir une humiliation, une soumission à sa volonté, à sa loi. Selon cette perspective, l’objection de Jean-Baptiste était valide en principe et à long-terme. Mais Jésus a dit: « laisse faire maintenant…» Pour ce moment-là de l’humiliation de Christ, qui était venu comme Serviteur, il était approprié que Jean-Baptiste le baptiserait. Mais il ne sera pas toujours ainsi. Jésus-Christ sera élevé un jour, et ce, d’une façon permanente, et là, l’objection de Jean-Baptiste trouvera toute sa signification (Carson, p.108).

De plus, la justice de l’événement se voit aussi dans le fait que Jésus-Christ venait pour accomplir parfaitement la loi en tant que l’Israëlite parfait, en tant que le représentant humain parfait. Jésus-Christ n’était pas venu abolir la Loi (Mat. 5:17-18). Il était venu humblement et parfaitement accomplir tout ce qui était requis de la loi, et tout ce qu’avaient annoncé les prophètes. Dans ce contexte-là, dans sa tendre enfance, il avait reçu le signe de l’alliance avec Abraham, le signe de la circoncision (Luc 2:21). Dans ce contexte-là, il observait et mangeait la Pâque, comme tout Juif fidèle. Ainsi, par rapport au ministère de Jean-Baptiste, il devait aussi s’y soumettre, Jean-Baptiste ayant été envoyé de Dieu. Plus tard, avec les pharisiens, Jésus-Christ a soulevé la question de l’origine et de l’autorité de Jean-Baptiste. Il a clairement indiqué qu’ils auraient dû reconnaître que Jean-Baptiste venait de Dieu, dans la voie de la justice, et qu’ils auraient dû croire en lui. Aussi, Jésus-Christ, étant soumis à la loi, devait marcher dans les mêmes traces que tous ceux qui étaient soumis à la loi. À ce moment-là, pour quelqu’un de soumis à la loi, la venue de Jean-Baptiste voulait dire l’accepter comme venant de Dieu, et se faire baptiser par lui, puisque son baptême venait du ciel. Ainsi Jésus-Christ lui-même, en tant que l’Israëlite parfait, est parti de la Galilée, est descendu le long du Jourdain, a trouvé Jean-Baptiste, et lui a demandé le baptême (Toussaint, 73).

Mais une dernière caractéristique du Messie est aussi vivement soulignée lors de ce baptême. La voix du Père enveloppe la place de par le témoignage rendu à Son Fils bien-aimé. Ce Fils de David, venu comme Serviteur, comme l’homme parfait, devait aussi être reconnu pour sa nature divine: il était le Fils du Dieu très haut. De par cette parole émouvante, le Père fait allusion à plusieurs prophéties concernant Son Fils: Psaume 2 et Esaïe 42:1. Le sceau de l’événement est que l’identité du Messie soit clairement annoncée, l’onction du Saint-Esprit reçue, et le témoignage du Père entendu. Le Messie est maintenant prêt à entamer son ministère public. Le ministère ne pouvait pas commencer sur une autre base que celle de la justice. Cette justice l’amenait d’abord à s’humilier. Jésus-Christ devait passer par le baptême de Jean-Baptiste avant d’entreprendre son ministère. Il n’y avait pas d’autre chemin.

Concernant les quatre descriptions du Messie données ci-haut, les quatre évangiles nous les donnent selon leur emphase propre. Chaque évangile relate les faits entourant le baptême de Jésus-Christ.

Marc, dans sa simplicité, traite de l’événement assez rapidement, dans son action; il dépeint un Serviteur qui agit tout simplement selon la volonté de celui qui l’envoie (Marc 1:9-11)

De par son introduction (« Tout le peuple se faisant baptiser, Jésus fut aussi baptisé »), Luc souligne l’aspect de Jésus-Christ en tant que l’homme parfait s’identifiant au peuple, et devant faire comme le peuple (Luc 3:21-22).

Dans l’évangile de Jean, le témoignage de Jean-Baptiste résonne quant à l’implication claire de la Parole du Père, soulignant la nature divine du Fils de Dieu (Jean 1:29-34).

Finalement, Matthieu est le seul qui fait ressortir la question de la justice. La mission de Jésus-Christ était d’accomplir la justice de Dieu. La justice de Dieu était intrinsèquement reliée à la question du royaume de Dieu. Le royaume de Dieu allait être et sera un royaume de justice. Ça sera un royaume établit dans la justice, pour les justes (Esaïe 9:6; Mat. 13:43). Aussi le thème de la justice est très prééminent dans l’évangile de Matthieu.

1:19. Joseph, un homme juste
5:6 Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiés!
5:10 Heureux ceux qui sont persécutés pour la justice, car le royaume des cieux est à eux!
5:20 Car, je vous le dis, si votre justice ne surpasse celle des scribes et des pharisiens, vous n’entrerez point dans le royaume des cieux.
6:1 Gardez-vous de pratiquer votre justice devant les hommes, pour en être vus;
6:33 Cherchez premièrement le royaume et la justice de Dieu; et toutes ces choses vous seront données par-dessus.
9:13 Allez, et apprenez ce que signifie: Je prends plaisir à la miséricorde, et non aux sacrifices. Car je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs.
12:18 Voici mon serviteur que j’ai choisi, Mon bien-aimé en qui mon âme a pris plaisir. Je mettrai mon Esprit sur lui, Et il annoncera la justice aux nations.
13:43 Alors les justes resplendiront comme le soleil dans le royaume de leur Père. Que celui qui a des oreilles pour entendre entende
13:49 Il en sera de même à la fin du monde. Les anges viendront séparer les méchants d’avec les justes,
25:46 Et ceux-ci iront au châtiment éternel, mais les justes à la vie éternelle.

Pareillement, c’est ce même désir et consécration à faire la justice de Dieu, qui a mené Christ à chercher le salut des pécheurs, en les appelant à la repentance, et en payant pour leurs péchés (Mat. 9:13; Mat. 20:28). Car la justice de Dieu ne se manifeste pas uniquement par ce qui est droit, sans tâche et absolument sans défaut, mais aussi par une manifestation de coeur du désir de bien-être pour son prochain, pour son entourage. Aussi Dieu dans sa justice ne voulait pas simplement la condamnation justifiée de tout homme, mais leur salut. Aussi Dieu dans sa justice et dans son amour, a envoyé Christ pour être le Sauveur d’Israël et de toute la terre.

Selon Romains 3:21-26, la justice de Dieu se manifeste, sans la loi, en Jésus-Christ dans la justification justifiée de ceux qui se confient dans le sacrifice expiatoire de Jésus-Christ. Romains 1:16-17 dit la même chose: l’évangile, la bonne nouvelle de Jésus-Christ, manifeste la justice de Dieu. C’est pourquoi la condamnation de ceux qui refusent une telle justice parfaite et bonne est tellement grave et justifiée.

LA JUSTICE, L’HUMILITÉ ET L’AFFECTION

Jésus-Christ en s’humiliant et en demandant à son serviteur de le baptiser, avait le soucis d’accomplir la justice de Dieu. L’orgueil s’oppose à ce qui est droit, à ce qui est juste.

Satan dans son orgueil s’est rebellé contre Dieu. Jésus-Christ dans son humilité a fait ce qui était juste. Jean-Baptiste, comme serviteur humble, a fait ce qui était juste. Pour nous, notre justice ne se fera qu’au son de notre humilité. Notre justice doit commencer par la repentance et la foi en Christ, pour qui ce n’est pas déjà fait. Car c’est à cela que Christ appelle les pécheurs et les injustes. On ne peut que faire cela dans l’humilité. Mais une fois justifié par le sang de Christ, une fois étant déclaré juste en Jésus-Christ, nos oeuvres de justice et notre pratique de la justice de Dieu ne se fera qu’au rythme de notre humilité devant Dieu.

Il n’est donc pas étrange qu’à la suite de la démonstration du souci de justice par Jésus-Christ, et de son oeuvre de justice, que le Père donne la première de deux exclamations d’affection le concernant: 1) ici, lors de son baptême et 2) lors de la transfiguration, mettant l’accent sur Jésus-Christ, son oeuvre achevé, dans la gloire de son retour. Dieu aime la justice, et Dieu aime Son Fils, qui fait toujours ce qui est droit.

Ne devrions-nous pas aussi avoir les mêmes affections que le Père, et mettre en Jésus-Christ toutes nos affections? Aimons-le, qui fait toujours ce qui est juste, qui fait ce qui est droit, qui nous donne sa justice et nous fait part à son royaume de justice à venir ! Haïssons-le mal et l’injustice !

Ne devrions-nous pas aussi rechercher l’affection du Père à notre égard, en nous éloignant de toute injustice, en ayant le souci de s’humilier à faire ce qui est juste, en nous détournant de tout ce qui est contraire à la droiture (voir 2 Corinthiens 6:14-7:1). L’affection et l’intimité avec notre Père céleste ne sont possibles aussi qu’à la mesure de notre désaffection pour les choses qui lui sont ennemis. Le monde, le système du monde, Hollywood, tout ce qui glorifie la chair, la sensualité, l’orgueil, les vices, l’amour de l’argent, ayons-les en horreur. Recherchons cette voix qui dirait de nous, « voici mon enfant bien-aimé pour qui j’ai beaucoup d’affection »

Finalement, ne devrions-nous pas nous aussi mettre notre affection sur ceux qui se soucient de la droiture? Ps. 119:63 « Je suis l’ami de tous ceux qui te craignent, Et de ceux qui gardent tes ordonnances. » En contraste, un tel amour pour ceux qui gardent la Parole de Dieu se manifestera aussi par une haine de ceux qui s’endurcissent dans leurs péchés (Ps. 26:5).

« Eternel, n’aurais-je pas de la haine pour ceux qui te haïssent, Du dégoût pour ceux qui s’élèvent contre toi? Je les hais d’une parfaite haine; Ils sont pour moi des ennemis » (Ps. 139:21-22).

CONCLUSION

Si Christ s’est humilié et s’est fait baptisé, combien plus ceux qui disent croire en lui doivent s’humilier et se repentir, et ainsi démontrer un réel désir de faire ce qui est juste !

Pour nous, ce n’est qu’une manifestation qu’une repentance réelle s’est opérée dans le coeur. Le désir de faire ce qui est juste ne nous vient pas par nature. Par nature, nous sommes déchus, pécheurs, vendus au péché (Rom 3:10-19; 7:14; Jean 8:34). Quand nous acceptons de nous repentir, et d’avouer notre nature pécheresse, nos transgressions, notre rébellion envers Dieu, notre injustice, il ne peut s’en suivre qu’un désir réel de faire ce qui est juste. Celui qui admet marcher entièrement dans le péché, et vers le péché, quand il admet son péché et décide de s’en détourner par Jésus-Christ, il ne reste plus qu’une direction possible: le désir de marcher dans la justice, pas de continuer dans son injustice.

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