Du livre: Le faux évangile du mouvement pentecôtiste/charismatique
CHAPITRE 1 : une origine différente
L’histoire et l’origine du mouvement pentecôtiste/ charismatique diffèrent totalement de celles des églises primitives mentionnées dans la Bible. Bien que les pentecôtistes puissent utiliser des termes bibliques et citer des versets, par ailleurs mal compris, pour renforcer leurs doctrines, une enquête sérieuse sur l’histoire du pentecôtisme révèle que ses origines ne proviennent ni des Écritures, ni du Christ du Nouveau Testament.
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Les précurseurs du pentecôtisme
Avant la naissance du mouvement pentecôtiste au XXe siècle, plusieurs groupes manifestaient des caractéristiques similaires.
Les montanistes
Les montanistes (secte qui porte le nom de son fondateur) sont les premiers exemples historiques de chrétiens professant la foi et pratiquant certaines des doctrines pentecôtistes mentionnées ci-dessus. Montanus, un pasteur qui a vécu à la fin du IIe siècle, enseignait qu’il était l’oracle du Saint-Esprit. « Le prophète prétendait tomber dans une transe extatique, durant laquelle sa propre conscience de soi s’effaçait et son propre esprit était entièrement passif, tandis que Dieu s’emparait de lui et parlait à travers lui »1.
Les montanistes étaient connus pour leurs transes profondes qui amenaient les participants à exprimer des propos « démentiels » et « absurdes ». Montanus s’était auto-proclamé prophète ou porte-parole de Dieu. De nombreux historiens considèrent les montanistes comme les premiers précurseurs du pentecôtisme en raison de leur exaltation des dons spirituels (même de ceux dépassant les capacités des apôtres) et du fait de leur admiration pour la parole du prophète, qu’ils estimaient avoir une valeur égale ou supérieure à celle de la Bible. Larry Christianson, un auteur pentecôtiste, insiste sur le fait que les montanistes devraient être reconnus comme les premières figures historiques du pentecôtisme2.
Les mystiques catholiques
Les pentecôtistes camerounais enseignent que les chrétiens doivent suivre « la Parole écrite » (l’Écriture inspirée) et « la Parole orale » (leurs oracles modernes qu’ils considèrent comme étant des prophéties inspirées de Dieu). D’une façon semblable, les catholiques romains enseignent que la Parole de Dieu est transmise à la fois dans « la Sainte Ecriture » [la Parole écrite] et dans « la sainte Tradition » [la Parole orale]3.
Puisque le pentecôtisme et le catholicisme romain partagent de nombreux points communs en ce qui concerne leur vision de la révélation et du salut (qui dépend du comportement spirituel de l’individu), il n’est pas étonnant que de nombreux précurseurs pentecôtistes, entre Montanus et le XVIIIe siècle, aient été membres de l’Église catholique romaine.
Saint Benoît de Nursie (vers 480-547) prétendait avoir le pouvoir de guérir, et l’Église catholique lui attribue d’autres « signes et prodiges ». Au bienheureux Jean de Parme (1209-1289) est attribué le parler en langues. En 1227, Antoine de Padoue a prêché devant le pape Grégoire IX. La tradition affirme que son message ait été prêché en langues4.
Au XIVe siècle, sainte Catherine de Sienne aurait eu des visions et des manifestations divines, aurait régulièrement lévité et aurait parlé des langues inconnues5. François Xavier, l’un des fondateurs de l’ordre des Jésuites, aurait parlé en langues dans la première moitié du XVIe siècle6. Dans la seconde moitié du même siècle, Thérèse d’Avila a fait l’expérience de ce qu’elle pensait être une sorte de « possession spirituelle ». Elle a eu des visions, a entendu des voix et a fait des « bruits mystérieux »7.
Enfin, au XVIIIe siècle, Alphonse Marie de Liguori « a eu des visions, des extases, a fait des prophéties… et aurait apparemment accompli des miracles »8. Ce religieux, canonisé par l’église romaine en 1839, a écrit un livre, Les gloires de Marie, dans lequel il cita prétendument Marie qui aurait dit être : « la porte par laquelle les pécheurs sont amenés à Dieu. Il n’y a pas de pécheur sur terre qui soit maudit au point d’être privé de ma miséricorde »9.
Le pentecôtisme a de nombreux précurseurs partageants ses particularités et caractéristiques, mais jamais aucun d’entre eux n’a été connu pour avoir suivi et prêché l’Évangile biblique du Christ ! Certains, comme Alphonse Marie de Liguori, ont même blasphémé en attribuant à Marie les titres réservés à Jésus seul. Il a appelé Marie « la porte » (Jean 10:7) et « le chemin » (Jean 14:6). Les pentecôtistes prétendent que leurs visions, révélations extra-bibliques, signes, prodiges et dons spirituels viennent du Saint-Esprit. Cependant, pendant plus de mille ans précédant la formation du pentecôtisme moderne, les hérétiques et apostats ont prétendu la même chose.
Les Shakers
Plus récemment, les Shakers ont pratiqué certains principes du pentecôtisme moderne. À l’origine, les Shakers se sont séparés du mouvement quaker britannique au milieu du XVIIIe siècle et ont d’abord été dirigés par James Wardley. En 1772, Ann Lee, ou « Mère Ann », devint le chef des Shakers. « Elle affirmait “par révélation” qu’elle était l’aspect féminin de la nature de Dieu et qu’elle était la seconde venue du Christ et du Saint-Esprit. Elle affirmait que Dieu n’est pas une Trinité mais une dualité, mâle et femelle »10. Elle prophétisait et prétendait pouvoir parler surnaturellement en 72 langues. Les Shakers chantaient en langues tout en se secouant et en dansant. Ces langues étaient des paroles inintelligibles, tout comme celles du mouvement pentecôtiste d’aujourd’hui.

Le mouvement « Holiness » [sainteté]
Ce mouvement du XIXe siècle est le précurseur le plus immédiat du pentecôtisme. Des leaders éminents tels que Charles Finney et William Booth ont promu des idées révolutionnaires et non bibliques, telles que l’entière sanctification (l’atteinte de la perfection de l’homme sur terre) et la révocabilité du salut (le salut peut se perdre)11. D’autres fausses doctrines, telles qu’une seconde œuvre de grâce (ou seconde bénédiction) et l’accent mis sur une redéfinition du baptême du Saint-Esprit, sont également nées de ce mouvement.
Un autre dirigeant, Benjamin Irwin, a fondé la « Fire-Baptized Holiness Association » [L’Association de baptême de feu et de sainteté] à Lincoln, Nebraska, en 1895. Cette association a largement contribué à préparer le terrain pour le pentecôtisme. Empruntant les écrits de John Fletcher, un associé de John Wesley, Irwin enseignait que les chrétiens avaient besoin de trois bénédictions ou œuvres de grâce : la conversion, l’entière sanctification et le baptême du Saint-Esprit et du feu. « Les réunions d’Irwin se caractérisaient par des phénomènes tels que des cris, le “parler en langues”, des transes, des danses sacrées, des rires sacrés et des secousses »12.
L’église d’Irwin a joué un rôle important dans la naissance du mouvement pentecôtiste moderne. En enseignant sans base biblique que le baptême du Saint-Esprit est une expérience distincte du salut et subséquente à celui-ci, elle a posé les bases doctrinales du mouvement pentecôtiste qui a suivi13. En 1900, Irwin démissionna après avoir confessé un péché grave, mais à ce moment-là, il avait déjà mis en place une organisation comportant bon nombre des attributs fondamentaux du pentecôtisme contemporain.
Frank Sanford, pour sa part, dirigeait une communauté religieuse et une école biblique à Durham, dans le Maine, appelée Shiloh. Ce groupe du mouvement « Holiness » [Sainteté] comptait plus de cinq cents personnes, publiait le périodique « Tongues of Fire » [Langues de feu] et produisait ou influençait de grands pentecôtistes du XXe siècle tels que C. F. Parham et A. J. Tomlinson. De nombreux disciples de Sanford revendiquaient la capacité de parler en langues. Shiloh finit par imploser avec la condamnation de Sanford à dix ans de prison pour l’homicide involontaire de neuf de ses disciples.
John Alexander Dowie est appelé « le père du revivalisme de guérison en Amérique »14. Il a publié le magazine « Leaves of Healing » [les feuilles de la guérison] et enseignait que la guérison physique était garantie par l’expiation. Dowie acheta un terrain de 2750 hectares au nord de Chicago, dans l’Illinois. Il fonda alors Zion City, où « les démons, les médecins et les médicaments n’étaient pas autorisés ». Zion City devint le siège de son « Église Catholique Apostolique Chrétienne » et des maisons de guérison ouvrirent dans tout le pays. Les soins médicaux étant strictement interdits, de nombreux résidents de ces maisons de guérison moururent de maladies simples et traitables.

Dowie disait à ses adeptes « qu’il avait été divinement mandaté comme premier apôtre de l’Église renouvelée de la fin des temps »15. Dowie conduisit Zion City à la faillite, en partie à cause de son style de vie extravagant, et fut accusé par sa propre femme et son fils d’activités moralement discutables avec une certaine Miss Hofer16. Malgré sa doctrine inflexible de la guérison garantie, Dowie subit une attaque cérébrale invalidante en 1905 qui l’handicapa pendant les deux dernières années de sa vie. « La théologie des miracles de Dowie a contribué à ouvrir la voie au pentecôtisme, et bon nombre d’évangélistes pentecôtistes les plus célèbres provinrent de Zion City »17.
Ces proto-pentecôtistes ne constituent pas une introduction attrayante à la naissance du mouvement du début du vingtième siècle. Les prédécesseurs du pentecôtisme, depuis Montanus au IIe siècle jusqu’au mouvement Holiness du XIXe siècle, ont laissé derrière eux une traînée d’hérésies, d’échecs moraux, de fausses doctrines et même de blasphèmes purs et simples. Les paragraphes suivants montreront que le pentecôtisme du XXe siècle suit le cours de ses prédécesseurs.
Les fondateurs du pentecôtisme
Notre parcours à travers l’histoire du mouvement pentecôtiste nous a amenés à considérer jusqu’ici les précurseurs du mouvement. Nous allons maintenant porter notre attention sur les fondateurs mêmes dudit mouvement.
Charles Parham

Pour étudier la naissance du pentecôtisme, il faut commencer par Charles Parham. Il a débuté son ministère en tant que méthodiste ordonné, mais est entré ensuite en conflit avec la dénomination et a décidé de ne plus jamais faire partie d’une église traditionnelle. Déçu des églises traditionnelles, mais toujours à la recherche d’une direction spirituelle, Parham entreprit un tour d’Amérique vers la fin du XIXe siècle. « Dans une quête agitée d’instruction religieuse, il a visité les ministères d’un certain nombre d’étranges enseignants de sainteté, de guérison par la foi et d’arrière-saison, glânant diverses hérésies en cours de route, qu’il fusionna finalement dans sa théologie pentecôtiste »18.
De Benjamin Irwin, Parham prit la doctrine de la « troisième bénédiction », de David Baker, son grand-père, la doctrine de l’annihilation19, et de Frank Stanford et John Dowie, la doctrine de la guérison garantie. Parham a rallié sa voix à ce qu’enseignaient ces deux derniers, que c’était toujours la volonté de Dieu de guérir ses enfants. « Dans le numéro du 13 septembre 1899 de son magazine Apostolic Faith [La foi apostolique], Parham répondit à la question de savoir si la Bible interdisait l’usage de la médecine, en s’exclamant : “Nous disons oui, absolument” »20. Parham fut le premier enseignant pentecôtiste à envoyer par la poste des mouchoirs bénis par la prière aux personnes qui souhaitaient bénéficier de ses services21.
Après que sa quête de vérité l’ait amené à traverser le pays, Parham commença à imiter les modèles d’autres ministres de guérison, comme Dowie et Stanford. Il fonda la Bethel Bible School [école biblique Béthel] à Topeka, au Kansas, en octobre 1900. Dès le début, le programme de Parham était clair. Le programme d’études était axé sur les doctrines du mouvement Holiness. Il enseignait que le baptême du Saint-Esprit était une expérience de sanctification. « Pourtant, depuis l’époque de John Wesley, qui avait été le premier à mettre l’accent sur la seconde bénédiction, il n’existait aucune preuve communément acceptée de la réception d’une telle bénédiction »22.
L’historien charismatique Vinson Synan raconte qu’en décembre 1900, Parham donna un devoir inhabituel à ses étudiants. Il leur dit : « Les dons sont dans le Saint-Esprit, et avec le baptême du Saint-Esprit, les dons, ainsi que les grâces, devraient être manifestés… voyez s’il ne nous est pas donné de signe du baptême qu’il n’y ait aucun doute sur le sujet »23. Les étudiants arrivèrent à une conclusion unanime : la seule façon de prouver que quelqu’un avait été baptisé du Saint-Esprit était d’apporter la preuve du parler en langues.
L’ensemble du corps étudiant se mirent alors à prier pour le baptême du Saint-Esprit avec la preuve de la manifestation des langues. Le jour de l’an 1901, Agnes Ozman, une étudiante de l’école de Parham, demanda à ce dernier de lui imposer les mains et de prier pour qu’elle puisse « recevoir le Saint-Esprit avec le signe apostolique du parler en langues »24. Ozman témoigna que dès que Parham eut prié et posé les mains sur sa tête, elle commença à parler en plusieurs langues. D’autres personnes ont également témoigné avoir reçu le baptême du Saint-Esprit plus tard dans la même journée.
Cette expérience correspondait exactement à ce que Parham recherchait. Il affirmait désormais avoir des preuves solides pour démontrer que quelqu’un était baptisé du Saint-Esprit. Il commença alors à enseigner que l’évidence initiale qu’une personne ait reçu le baptême du Saint-Esprit était la manifestation du parler en langues. L’expérience d’Ozman survenue le premier jour du XXe siècle, ainsi que la nouvelle doctrine de Parham, marquèrent la naissance du pentecôtisme25.
En moins d’un an, l’école biblique de Parham fit faillite. Parham s’installa au Texas, ouvrit une autre école à Houston et organisa le mouvement de la Foi apostolique. Ce mouvement s’est par la suite rapidement développé et a fini par se ramifier en de nombreux autres groupes. Malheureusement, comme beaucoup de guérisseurs au cours du siècle, Parham et deux de ses enfants moururent prématurément sans avoir reçu « la guérison » que son enseignement avait garanti avec tant de ferveur.
William Seymour

L’un des étudiants de la nouvelle école biblique de Parham à Houston était un évangéliste nommé William Seymour. Seymour suivit les enseignements de Parham. Il s’installa à Los Angeles, en Californie, et en s’appuyant sur les doctrines de Parham, Seymour fonda la Mission de la rue Azusa en 1906. Le réveil de la rue Azusa a duré plus de trois ans.
Les réunions se tenaient sept jours sur sept et duraient souvent plus de dix heures par jour. Sans ordre de service, ces réunions étaient chaotiques. Personne ne dirigeait les réunions et Seymour prêchait rarement. « Les réunions étaient caractérisées par une grande confusion : danses, sauts, chutes, transes, syncopes de personnes frappés dans l’esprit, “parler en langues”, secouements, hystérie, bruits étranges d’animaux, “rires sacrés”, “mutisme spirituel”… Les personnes en recherche étaient saisies d’une force étrange et commençaient un charabia de sons »26.
Des gens sont venus du monde entier pour faire l’expérience des phénomènes pentecôtistes du réveil de la rue Azusa. Ces pèlerins sont rentrés chez eux avec la doctrine de Seymour sur le baptême du Saint-Esprit qui intervient supposément à un moment donné après le salut, et qui serait attesté par le parler en langues. Seymour enseignait qu’il fallait non seulement naître de nouveau en croyant au Christ, mais aussi être entièrement sanctifié par la suite, par une seconde œuvre de grâce.
Fin 1906, le père du pentecôtisme et ancien professeur de Seymour, Charles Parham, se rendit aux réunions de la rue Azusa. Parham fut absolument choqué par le chaos et le caractère charnel de ces réunions. Il décrivit celles-ci comme étant « largement caractérisées par des manifestations de la chair, de contrôles spirituels [occultes], et de pratique d’hypnotisme… Jusqu’à la fin de sa vie, il dénonça la rue Azusa comme étant un cas de “puissance spirituelle prostituée” »27. Parham pensait que la majorité des professants pentecôtistes étaient « soit hypnotisés, soit pris de peur »28.
Malgré les nombreuses affirmations de Seymour concernant des guérisons et des miracles financiers, la banque saisit les biens de l’église et Seymour mourut malade à l’âge de 52 ans. Cependant, son style et sa marque de pentecôtisme prirent des proportions mondiales.
La progression du pentecôtisme en Afrique
Après ses débuts en Amérique du Nord, le pentecôtisme a commencé à s’étendre à travers le monde, notamment en Afrique. Voici quelques traits de cette progression. En 1918, des laïcs de l’Église anglicane du Nigeria lisent des ouvrages pentecôtistes publiés par un ministère américain. L’influence de cette littérature a donné naissance à un mouvement charismatique au Nigéria29. Dans les années 1920, les pentecôtistes se sont séparés de l’Église anglicane. De grands réveils seraient ensuite survenus dans les années 1930. Ces « réveils » nigérians ont élargi et multiplié les églises pentecôtistes dans tout le pays.
Vers 1950, des missionnaires pentecôtistes nigérians ont commencé à franchir la frontière et à établir les premières églises (dénominations) pentecôtistes au Cameroun (l’Église apostolique du Cameroon en 1949, La Mission du Plein Évangile au Cameroun en 1961, etc). L’afflux de missionnaires et d’églises pentecôtistes du Nigeria au Cameroun s’est poursuivi jusqu’à aujourd’hui.
La première partie de ce livre est consacrée aux origines historiques et véritables, mais peu recommandables, du mouvement pentecôtiste. L’Église du Nouveau Testament a été établie en Christ et ses origines sont décrites dans la Parole inspirée et inaltérable. Le pentecôtisme a une origine très récente et complètement différente. Le pentecôtisme n’est pas la continuation de l’Église véritable dont les origines sont décrites dans le livre des Actes, ni un renouvellement des doctrines qui auraient été perdues du Nouveau Testament et qui auraient été redécouvertes et réappliquées à l’Église il y a tout juste un siècle. La Mission du Plein Évangile au Cameroun déclare clairement dans son propre manuel de réglementation interne que le mouvement pentecôtiste a commencé « autour de 1900 après J.-C. »30 . Les précurseurs du pentecôtisme étaient en faillite tant sur le plan moral que sur le plan de l’Évangile, et les fondateurs du pentecôtisme- même étaient également en faillite tant sur le plan financier que spirituel.
- Lars Qualben, A History of the Christian Church (Eugene, OR: Wipf & Stock Publishers), 87. ↩︎
- Larry Christianson, “Pentecostalism’s Forgotten Forerunner,” in Vinson Synan, Aspects of Pentecostal – Charismatic Origins, (Plainfield, NJ: Logos), 32-34. ↩︎
- Catéchisme de l’Église Catholique” Vatican, accédé le 21 janvier 2025, https://www.vatican.va/archive/FRA0013/__PM.HTM [paragraphes 80-83] ↩︎
- Bernard Bresson, Studies of Ecstasy (New York: Vantage Press), n.p. ↩︎
- Hugh Farrell, The Charismatic Phenomenon in the Church of Rome, Quoted in David Cloud, The Pentecostal-Charismatic Movements, 32. ↩︎
- David Cloud, The Pentecostal-Charismatic Movements: the History and the Error (Port Huron, MI: Way of Life Literature), 33. ↩︎
- Farrell, The Charismatic Phenomenon, in Cloud, The Pentecostal-Charismatic Movements, 33. ↩︎
- John J. Delaney, The Pocket Dictionary of Saints (Shippensburg PA: Destiny Image), 318. ↩︎
- Cloud, The Pentecostal-Charismatic Movements, 33. ↩︎
- Ibid, 37. ↩︎
- Charles Finney était très, très, explicite dans ses faux enseignements sur le salut et le danger de le perdre. Voir son message « Le salut est toujours conditionnel » : https://eglisebibliquebaptistematoury.fr/wp-content/uploads/ 2025/02/charlesgfinney.pdf ↩︎
- Vinson Synan, The Holiness-Pentecostal Tradition (Grand Rapids, MI: Wm. B. Eerdmans Publishing Company), 52. ↩︎
- Ibid, 59 ↩︎
- David Harrell, All Things are Possible (Bloomington, IN: Indiana University Press), 13. ↩︎
- Stanley M. Burgess, Gary B. McGee, and Patrick H. Alexander, Dictionary of Pentecostal and Charismatic Movements (Grand Rapids, MI: Zondervan), 249. ↩︎
- Philip L. Cook, Zion City, Illinois: Twentieth-Century Utopia (Syracuse, NY: Syracuse University Press), 201. ↩︎
- Cloud, The Pentecostal-Charismatic Movements, 47. ↩︎
- Ibid, 48. ↩︎
- La doctrine de l’annihilation enseigne que les perdus ne subissent pas le châtiment éternel dans l’étang de feu, mais sont au contraire annihilés, c’est à-dire qu’ils cessent simplement d’exister. Mais la Bible est claire à ce sujet (Apoc. 14:11; 20:10; Luc 16:23-28; Mat. 25:41; Marc 9:47). ↩︎
- Ibid, 49. (de l’anglais « We say yes, most emphatically YES ») ↩︎
- James R. Goff Jr., Fields White Unto Harvest (Fayetteville, AK: University of Arkansas Press), 104. ↩︎
- Vinson Synan, “The Touch Felt Around the World,” Charisma (January 1991): 82. ↩︎
- Ibid, 83. ↩︎
- Ibid. ↩︎
- John F. MacArthur, Charismatic Chaos (Grand Rapids, MI: Zondervan Publishing House), 39. ↩︎
- Cloud, The Pentecostal-Charismatic Movements, 62. ↩︎
- Ibid, 64. ↩︎
- Sarah E. Parham, The Life of Charles F. Parham (Lake City, FL: Hunter Printing CO, circa 1930), 164. ↩︎
- Everett Wilson, “They Crossed the Red Sea, Didn’t They? Critical History and Pentecostal Beginnings,” Murray W. Dempster, Byron D. Klaus & Douglas Peterson (eds.), The Globalization of Pentecostalism: A Religion Made to Travel (Oxford: Regnum, 1999), 107. ↩︎
- The Full Gospel Mission, Mission Standards Internal Regulations (Bamenda, Cameroon: Gospel Press), 22. ↩︎
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Une réflexion au sujet de « Les origines du mouvement pentecôtiste/charismatique »