Philippiens 2:17-30 nous parle de deux manières de vivre: Une vie de SACRIFICE, ou une vie d’ÉGOÏSME.
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I. LES PERSONNES IMPLIQUÉES.
Paul, un sacrifice v. 17
Philippiens, un sacrifice V. 17
Timothée, un sacrifice. V. 22.
La foule, les chrétiens de Rome Égo-centrisme v. 20-21
Épaphrodite, un sacrifice. V. 30
A. Paul, un sacrifice v. 17
Libation – Gen 35:14
Offrande liquide accompagnant le sacrifice.
Versé sur l’animal sacrifié, Lév. 23:12-13
Sa vie ne comptait plus. Qu’il soit simplement tué comme martyr, que sa vie même soit offerte comme une libation devant Dieu, il en serait content.
2 Tim. 4:6 Car pour moi, je sers déjà de libation, et le moment de mon départ approche.
7 J’ai combattu le bon combat, j’ai achevé la course, j’ai gardé la foi.
Une libation allait toujours avec une offrande. Ici Paul parle d’être la libation qui accompagnait l’offrande qu’était les Philippiens dans leur service pour Dieu.
B. Les Philippiens, un sacrifice V. 17
Les chrétiens de l’église de Philippe se sont démarqués, au-delà de la moyenne des chrétiens, de par leur service, que ce soit par leurs dons missionnaires (Phil. 4:15), que ce soit dans leur dévouement pour l’évangile (Phil. 2:15). Voir 2 Cor. 8:1-5 (Philippe était la ville principale de la Macédoine).
Timothée, un sacrifice. V. 19, 22. Consacrant au service de l’Évangile.
- pas comme un fils rebelle. Mais comme un fils tendre et réceptif.
- un fils prêt à développer le même coeur, la même dévotion, le même service que son père spirituel. Timothée était prêt à être envoyé ici et là pour la cause de l’Évangile.
C. L’entourage de Paul, les chrétiens de Rome – Égoïsme v. 20-21 (Voir 2 Tim. 4:16)
– Pas de l’égoïsme flagrant, pas de l’égoïsme exclusive, juste une médiocrité de service.
Pas dans le sens: « tous, en effet, ne font que chercher leur propre intérêt…»
Mais dans le sens: « tous, en effet, laisse leur propre intérêt entraver les intérêts de Jésus-Christ » Tous, en effet, sont ralentis dans leur service pour Dieu par la poursuite ici et là de leurs propres intérêts, et non de ceux de Jésus-Christ… Ils parlent de ceux dans le chapitre 1 qui ont été encouragés à parler plus de Dieu par l’emprisonnement de Paul.
On parle d’une église à Rome qui était comme tout autre église, avec des chrétiens à divers niveaux de maturité. Comme d’autres églises moyennes. Comme une église typique.
Comme une église comme celle-ci, ou comme la moyenne des églises.
Ce n’était pas une mauvaise église. Mais dans cette église-là, Paul n’avait pas trouvé de chrétien qui soit vraiment entièrement dévoué, sans restriction, aux intérêts de Jésus-Christ. Ils étaient bloqués dans leur service pour Dieu, et cela par la poursuite de leurs propres intérêts.
C’est pourquoi je parle d’un égoïsme non-flagrant, mais de médiocrité de service.
- Aller au-delà ce qui était la moyenne. Pourquoi moi? Il y en a d’autres…
- Pourquoi aller au-delà de leur train-là-là quotidien chrétien à Rom, pour se mettre en peine des Philippiens ?
- Il y avait bien à faire à Rome. Partir? Laisser mon confort? Ma petite vie tranquille?
Qu’est-ce qui va m’arriver? Je sers bien le Seigneur, ici, pourquoi j’irai à Philippe?
Il était probable que Paul n’était pas à l’aise de demander aux chrétiens de Rome, sachant qu’ils étaient trop préoccupés par eux-même pour y voir le besoin et pour en ressentir le fardeau. Ils ne comprendraient pas, n’en verraient pas l’utilité, ou le besoin, ou l’importance. Ils ne se verraient pas ceux qui pourraient faire grand chose pour y remédier.
Peut-être a-t-il insinué ou tâter le terrain avec plusieurs d’entre eux sur le besoin que quelqu’un aille à Philippe les encourager. Mais, ceux-là, trop préoccupés par eux-même, n’auraient pas eu l’idée qu’ils pouvaient être utiles et y aller eux-mêmes.
Peut-être a-t-il directement demander certains pour voir ceux qui aimeraient y aller pour se rendre utile aux Philippiens, sans résultats. Tous avaient des raisons probablement légitime jusqu’à un certain point. Une excuse qui les permettrait de ne pas s’offrir.
Le noeud du problème n’était pas les empêchements invoqués, mais le coeur n’y était pas. Ils ne voyaient pas le besoin de se forcer plus que ça pour les besoins si lointains, à Philippe. - Oh moi, c’est pas que je voudrais pas, M. Paul, mais vous savez les longs voyages, c’est dure sur mon système. Je prendrais longtemps à m’en remettre. Je pourrais moins bien servir le Seigneur ici si je pars là bas…
- Oh moi, Je voudrais bien m’offrir à y aller, mais les voyages en bateau. Ça me donne le mal de mer. J’aime pas ça du tout…. Je ne suis pas l’homme que tu cherches pour ça.
- Oh, moi, je ne pense pas que c’est la volonté de Dieu pour moi. Dieu ne me le met pas à coeur.
- Oh, moi, je sais bien que c’est une bonne chose, mais, le changement de climat, c’est difficile, Puis l’autre chose aussi, c’est que la nourriture est différente là-bas. Ça ne m’intéresse pas d’aller dans une place où il mange pas les mêmes choses qu’ici.
- Oh, moi, M. Paul, vous savez que je ne suis pas fort à aller trop loin de chez moi, là où je ne connais pas personne. Je vais être mal à l’aise à voyager avec des étrangers. Je ne saurais pas quoi dire, je ne les connais pas. Envoie quelqu’un d’autre.
- Oh, moi, personnellement, je ne vois pas l’utilité de faire une dépense pour ce genre de voyage. On pourrait bien utiliser l’argent d’une autre manière pour Christ, non?
Etc., etc… etc…
Tout ça pourrait être résumé par:
« Car je n’ai personne ici qui partage mes sentiments, pour prendre sincèrement à cœur votre situation ; tous, en effet, cherchent leurs propres intérêts, et non ceux de Jésus–Christ. »
Pour d’autres, Paul n’avait probablement même pas essayé de demander, les connaissant assez pour savoir que ça serait inutile à essayer de leur communiquer ce besoin. Sachant que ça serait peine perdu d’y trouver des volontaires. Ça serait comme expliquer de l’algèbre, ou de la trigonométrie à un enfant de 6 ans.
Oh, combien est trop grand le nombre de chrétiens qui demeurent dans cette immaturité, et ce sommeil spirituel, cet égo-centrisme mondain, cette médiocrité dans leur marche avec Dieu, qui fait qu’ils servent jusqu’à un certain point, mais ils manquent le feu, la dévotion, l’intérêt, le désir brûlant d’aller au-delà de la moyenne des chrétiens, et cela, par intérêt personnel.
Cela ne serait pas à leur avantage. Ça ne leur vient pas à l’idée. Ils sont trop absorbé dans leur petite vie pour même que ça leur rentre dans la tête ce qu’ils pourraient faire pour la cause de Christ.
Épaphrodite, un sacrifice. V. 30
- s’est donné, jusqu’à être malade et près de la mort, pour l’Évangile.
- L’apôtre Paul n’avait pas été donné la capacité de faire des miracles à volonté. Ici, Dieu a permis la maladie, et dans sa grâce, a permis la guérison.
- Epaphrodite n’était pas un fardeau à Paul, mais un cher compagnon d’oeuvre.
- Peut-être il s’est poussé trop pour les besoins de l’Évangile. Voyager, servir Paul.
Combien de missionnaire sont morts dans la force de leur âge, ou ont été atteint si souvent d’une maladie, parce qu’ils se sont poussés loin dans leur corps, et sont allés dans des places dangereuses, malsaines. Ils ne sont pas des pertes. Ils sont des gains pour l’Évangile.
Pourquoi Dieu permet la maladie: pour révéler le prix glorieux que paient ceux qui voient l’importance de proclamer l’Évangile même dans les plus grandes difficultés.
Pensez à Alfred Saker, missionnaire en Afrique dans les années 1850 à 1880, souvent alité par la fièvre, devant quitter le champs missionaire jusqu’à 5 reprises pour se refaire une santé juste assez pour retourner sur le champs missionaire.
Pensez à David Brainerd, missionaire aux amérindiens. Souffrant de tuberculose, fragile dans sa jeunesse. Mort à 29 ans, la santé détruite. Laissant derrière lui plusieurs indiens sauvés par grâce. Une inspiration au réveil et au sacrifice pour des générations et des générations.
Pensez à Adoniram Judsona a perdu leur premier enfant à 8 mois. Il n’a pas eu de fruit, aucune conversion les premiers 6 ans; il était emprisonné pour 21 mois, frôlant la mort à bien des périodes. Ensuite il a perdu sa femme, et d’autres enfants, et s’est remarié. Il a perdu cette deuxième épouse. Pourquoi tant de tragédie, tant de labeur, pour si peu, tant de mort, tant de maladie…. La cause de l’Évangile est grande. Elle vaut le coût. Son grand coût révèle sa grande importance….
Oui, Épaphrodite était de ceux-là qui n’ont pas été bloqué ou ralenti par la poursuite de ses propres intérêts. Il avait les intérêts du Seigneur Jésus-Christ à coeur.
II. LA CAUSE EN JEU – LE COMBAT / LES INTÉRÊTS DE JÉSUS-CHRIST.
Qu’est-ce que ça affecte autant l’égoïsme? N’a-t-il pas trouvé quelqu’un enfin de compte (Timothée) ? Qu’est-ce que ça change vraiment ?
Le contexte de combat est donné, à commencer au chapitre 1, et continué ici, « mon compagnon d’oeuvre et de combat… »
Qu’est-ce qui est enjeu dans ce combat ?
Defenders of the West: The Christian Heroes Who Stood Against Islam 2022
par Raymond Ibrahim
Ce livre raconte la défense héroïque de plusieurs contre les ravages islamiques à travers les siècles…

L’Empire Ottoman, qui s’est agrandi de siècles en siècles par leurs invasions, leurs massacres, par semer la terreur, par la devise « diviser et conquérir », par leurs traîtrises.
- Massacres. Pillage. Prises d’esclaves par milliers, par millions. Viols. Massacres de prisonniers.
- Profiter, et tromper.
- L’empire turque rendait d’abord les régions voisines vassales, sous menaces d’invasion. Prenez en otages de jeunes garçons par milliers de ces régions. Ils les prenaient de force de leurs familles, de leur pères, leur mères, leurs frères et soeurs, et les amenaient comme esclaves dans leur pays, et les convertissaient de force dans leur jeunesse à l’islam, et les entraînaient à la guerre, en faisant d’eux une armée d’élite, la garde rapprochée du Sultan, une armée de soldats fanatiques, cruels, et les retournaient cruellement attaquer leur pays d’origine, leurs familles d’origine. Une cruauté extrême et très efficace malheureusement, un engrenage de mensonges, de manipulation, de terreur.
Pourquoi je soulève ceci? Parce que ce qui leur a donné le plus la possibilité de s’avancer et agrandir leur règne de terreur, c’est le manque d’unité et l’égoïsme des peuples qu’ils envahissaient.
Vlad III, Dracula, « l’empaleur »

Reignant sur la Valachie, la Roumanie d’aujourd’hui. Au nord du Danube.

L’Empire Ottoman s’était agrandi et, par l’année 1430, avait pris tout le sud du Danube.
Ils voulaient maintenant conquérir le nord. Ils commencent en menaçant et mettant de la pression.
Vlad II Dracula (le « dragon », en Roumain, puisqu’il était membre de l’ordre des dragons), règne sur la région, et plie sous la pression : il accepte de devenir vassal du Sultan Murad. Les musulmans se servent de leur nouveaux alliés pour passer à travers leur territoire pour envahir la Transilvanie plus loin. Ils y font des massacres et ramènent 40,000 esclaves.
Longue histoire courte, Vlad II a besoin de prouver sa fidélité au Sultan en acceptant de donner ses deux fils comme otages du Sultan. Les deux fils sont Vlad III, et Radu, surnommé plus tard le Beau.
Alors, Vlad III et Radu deviennent esclaves du Sultan; ils sont forcés de devenir musulmans, et sont molestés. Vlad III devient un sujet loyal au Sultan, de tout apparence, et il est envoyé à 18 ans pour régner sur son pays d’origine, pour le Sultan. Après deux ans, il perd le pouvoir, et disparait pour 6 ans. Quand il réapparait à 26 ans, il reprend le pouvoir, mais il ne va pas continuer à être fidèle au Sultan.
Quand le Sultan lui fait des avances de nouveau pour se ranger sous lui comme vassal, il refuse et écrit à la Hongrie pour affirmer son refus de devenir vassal, et pour s’élever contre les Turques. Il et voulant le soutien de la Hongrie pour la cause de défendre la Transilvanie d’une nouvelle incursion cruelle des Turques.
Mais au lieu de le soutenir, le roi de Hongrie met en lisse des efforts de faire remplacer Vlad III par un autre et fait que la Transilvanie ne respecte pas les traités qu’ils avaient avec la Vallachie.
Vlad III se sent trahi et fait des incursions très meurtrières dans la Transilvanie…
Mais la cause qu’il soutenait n’était pas d’être cruel et sévère pour la cause d’être cruel et sévère.
C’était parce qu’il avait à coeur de pouvoir se défendre et défendre ses voisins, défendre la chrétienté, vis-à-vis de la tyrannie meurtrière et mensongère des Musulmans Turques. C’est pourquoi, il a combattu non seulement contre les Turques, mais aussi, contre ceux qui se mettaient pour ainsi dire en ligue avec eux en contrant ses efforts pour les combattre.
Mais je me devance un peu dans l’histoire.
Alors qu’il se fortifiait et s’établissait dans son règne comme Voïvode, les Turques avaient encore l’espérance de le rendre vassal au Sultan. Il écrit au roi de la Hongrie à propos de l’effort de hauts émissaires Turques à les amener du côté Turque, et à accepter les termes de paix, soit de payer un tribut de biens agricoles, et de 500 enfants pour otages. Il écrit dans cette lettre son opposition à leurs demandes, et sa loyauté au roi de la Hongrie.
Mais même avant d’envoyer au roi de la Hongrie sa lettre, Vlad III Dracula se met en route pour accepter les termes des Musulmans. Il amène avec lui et sa suite 50 enfants, comme prémices de leur tribut.
Mais tout ceci est une ruse. Sa suite sont ses guerriers, armés et prêts à se battre, et le reste de son armée suivait tout près dans les montagnes, prêts à en descendre et combattre en temps et lieu. Quand c’était le temps, ils ont pris les 2 hauts émissaires Ottomans qui s’attendaient à ce que Vlad III viennent se soumettre à eux et à prêter allégeance. Vlad III les a fait exécuter et empalés. À partir de ce moment, il a commencé à faire des ravages et a conquis les régions avoisinantes de l’empire Ottoman, empalant un grand nombre d’habitants musulmans.
Ceci bien sûr a causé le Sultan d’en appeler de nouveau à un nouveau Djihad et de réunir une très grande armée pour aller conquérir la Valachie.
Vlad III a écrit au roi Matthias, d’Hongrie, pour l’appeler à le soutenir devant le fait qu’il s’était levé complètement sans retour contre les Turques.
Au printemps 1462, les hordes de l’armée musulmane turque, dénombrant quelque part entre 150, 000 et 300,000 soldats, arrivent au bord du Danube pour attaquer les quelques 30 000 soldats que Vlad III et la Valachie ont réussi à réunir pour leur défense.
La Hongrie reste sourd aux demandes d’aide de leur voisin. Pire encore, les Roumains sous Vlad III ont à se battre sur un deuxième front, leur arrière : d’autres Roumains! Des Roumains de la Valachie mineure (Moldavie), dirigée par Etienne III, un cousin de Vlad III, qu’il avait aidé à devenir reignant 5 ans plus tôt. Etienne III voit en l’invasion Ottoman l’occasion pour lui d’en profiter et saisir une région contestée.
Ce qui occasionne le 2 avril 1462 cette lettre du gouverneur de Caffa au roi Casimir de Pologne :
«Je crois savoir qu’Etienne, prince de Moldavie ou Valachie Mineur, est en guerre contre Vlad Voievod, qui mène guerre heureuse contre les Turcs. Cette querelle profite non seulement au Sultan, mais, ce qui est plus dangereux encore, si les Turcs envahissent ces deux Valachies, cela représentera un grand danger pour nous et pour les autres pays voisins.»
Cette lettre révèle l’esprit qui régnait du côté des « chrétiens » : on a beau trouver triste la traîtrise d’Etienne, mais en bout de ligne, chacun est soucieux le plus de ce qui le concerne, plutôt qu’au groupe. Les voisins, comme la Pologne ici et le royaume de Caffa, sont plus attentionnés aux risques que cette invasion finisse par les atteindre, plutôt que de vouloir aider les habitants de la Valachie voisine.
Vlad III et son armée, largement dépassé en nombre par les hordes musulmans, se tournent à des tactiques de Guérillas. Ils ont aussi cachés leurs femmes et leurs enfants dans les montagnes, sachant que rien ne pourrait arrêter le pillage et les massacres que feront les musulmans Turques.
Vlad III décide de faire une sortie de nuit éclaire pour tuer le Sultan. Il réussit presque et tue des milliers de Turques sans perdre grand monde dans ses propres rangs. Il sème la terreur.
Le comble de la terreur arrive quand l’armée du Sultan, déjà terrifiée, arrive aux alentours du château de Vlad III et voit pour eux-même l’horreur de la « forêt des empalés ». Ils voient pour 6 km de rayon autour du château de Vlad III des milliers de Turques empalés, à divers stades de décomposition…
Empaler ses victimes est quelque chose que Vlad III a appris dans sa jeunesse chez les Turques…. C’était une technique d’exécution favorite chez ceux-ci.
Semé de terreur par cette « forêt des empalés », le Sultan commande une tranchée de protection encore plus profonde que d’habitude cette nuit-là, autour de son campement personnel. Mais cela n’arrêtera pas Vlad III Dracula de faire cette même nuit une autre attaque surprise de nuit
Le Sultan, absolument terrorisé, appelle à la retraite car il se disait que le prix de la victoire pour une région comme la Valachie, ne valait pas.
C’était une énorme victoire de la Valachie.
Mais, après le retrait de ses troupes, là où le Sultan avait failli militairement, il le réussit à subjuguer la Valachie par la ruse et la traîtrise.
Il envoit nul autre que Radu, le frère de Vlad III, qui a mis tout son lot avec les musulmans.
Radu avait été traître déjà en donnant un prix de consolation aux vaincus. Durant leur marche à travers la Valachie, Radu avait divulgué les cachettes dans les montagnes des femmes et des enfants, qui avaient été pris donc comme esclaves par milliers par les Turques.
Radu convainc un bon nombre de nobles de tourner le dos à Vlad III et de se liguer avec les Musulmans, pour le mettre, lui, Radu, sur le trône de Valachie.
Et ces nobles ont trahi Vlad III, pensant plus à leur propre situation immédiate, plutôt qu’au bien du peuple à longterme.
Mais le pire, c’est que Vlad III, à un moment donné, plus tard, accueille la venue des troupes du Roi de Hongrie. Et pensant qu’ils sont venus pour le soutenir, il sort les accueillir, pour ne découvrir qu’ils sont venus l’arrêter et le mettre en prison, à cause de lettre de traîtrise qu’il aurait écrit pour encourager les gens à se rendre avec lui au Sultan. C’était des lettres, bien sûr, qu’il n’avait jamais écrites. Des ennemis de l’intérieur, des nobles qui ont pensé qu’ils s’en tirerait plus en se liguant avec les Musulmans, ont faussé des lettres pour le faire arrêter.
Mais le roi de Hongrie n’a pas voulu vérifier les faits, parce qu’il avait des raisons personnelles à faire arrêter Vlad III: il avait été payé par le Pape à aider Vlad III dans sa guerre contre les Turques, mais plutôt que d’utiliser l’argent comme ça devait être utilisé, il en a détourné les fonds pour ses fonds personnels. Encore une fois, l’égoïsme a donné l’avantage aux ennemis musulmans… Alors, pour se justifier dans ses mauvais actions, Matthias Corvin, roi de Hongrie, a fait arrêter Vlad III, qui est resté en prison pour 12 ans.
Durant son emprisonnement, les ennemis de Vlad III ont publié tellement de faussetés et d’exagérations sur lui pour le discréditer, que Dracula était devenu dans tout l’Europe un nom de terreur, de tyrannie et de sadisme. Quant en 1897, un certain Irlandais Bram Stoker, veut écrire un roman d’horreur et terreur, il emprunte le nom de DRACULA pour en faire un conte et un vampire dans son histoire…. Et voilà, comme Vlad III Dracula, l’empaleur, est devenu l’inspiration détournée et faussée, de ce qu’on connait aujourd’hui comme conte Dracula…
Ensuite, le roi de Hongrie a vu qu’il avait besoin de Vlad III Dracula, et l’a fait sortir de prison, pour le retourner combattre en Valachie…
CONCLUSION.
C’est de L’ÉGOÏSME pur et simple qu’envahir des peuples autour et faire un règne de terreur, par le vol, les viols, les massacres, prendes des esclaves, etc.
Mais c’est aussi L’ÉGOÏSME est ce qui a causé la chute, l’une après l’autre des royaumes des Balkans, dans le sud-est de l’Europe, la Grèce, la Macédoine, l’Albanie, la Hongrie, etc…

DOMINOS… Il en est comme des dominos, qui tombent l’une après l’autre. Pourquoi? Chaque domino est séparé – cherche son propre intérêt pour ainsi dire – et tombe l’un après l’autre et fait chuter son voisin, etc. Plutôt que faire bloc, et se tenir ensemble avec ses voisins, chacun cherche son propre intérêt.
L’égoïsme, intérêt propre. Ce n’est pas anodin.
Notre ennemi, Satan, n’est pas moins cruel que le pire des Sultans, avec leur cruauté des Janissaires, avec leur désir de se faire des esclaves, avec leur désir de torturer, de tuer par milliers, d’empaler pour semer la terreur.
Satan est un lion rugissant qui cherche qui il va dévorer (1 Pierre 5:8).
Satan rend esclave dans le péché. Satan est le père du MENSONGE et MEURTRIER (Jean 8:44).
Les intérêts du SEIGNEUR DES SEIGNEURS sont capitalement important: il est venu pour que ses brebis ait la vie, et la vie en abondance (Jean 10:10).
Mais le voleur tue, rapine, moleste.
Chacun qui suit ses propres intérêts, et qui n’a pas à coeur, ni le prochain, ni le combat contre l’ennemi, ni les intérêts de Jésus-Christ.
Quelles sont les intérêts de Jésus-Christ?
Mat. 9:36
36 Voyant la foule, il fut ému de compassion pour elle, parce qu’elle était languissante et abattue, comme des brebis qui n’ont point de berger.
Il ne désire qu’aucun périsse mais que tous viennent à la repentance (2 Pierre 3:9).
Pour vous, mon ami, le connaissez-vous personnellement? Ou êtes-vous toujours esclave de vos péchés? Jésus peut vous sauver. Confiez-vous en Lui.
Et pour les chrétiens, laissez-moi vous encourager vivement à vous sonder dans ce passage de Philippiens 2.
Où pensez-vous être, si l’apôtre Paul était ici et qu’il écrirait de vous?
Ou seriez-vous? Au v 19 ? Au v. 20? Au v. 25?
Votre vie est-elle un sacrifice pour le Seigneur, pour Ses intérêts?
Ou poursuivez-vous vos propres intérêts ?
Finalement, une note sur la joie, la vrai joie, dans le sacrifice.
Paul connaissait la vraie joie. Les Philippiens connaissaient la vraie joie.
Paul n’était pas rongé par l’amertume envers ceux qui ne partageaient pas ses sentiments pour les Philippiens, de ceux qui cherchaient leurs propres intérêts, et non ceux de Jésus-Christ.
Paul pouvait faire la part des choses. Déception personnelle à propos des chrétiens de Rome, sans que cela l’affecte dans son attitude. Il a gardé sa joie.
Je pense que la clé de cela est trouvé dans 2 tim. 4:16. « Que cela ne leur soit pas imputé »
Il n’a pas gardé contre eux leur état immature, leur état endormi.
La vraie joie de partager la communion intime avec plusieurs qui partageaient la même consécration à être un sacrifice vivant pour Dieu.
Paul ne s’est pas laissé distrait par la froideur spirituelle de la foule autour de lui pour tomber dans le découragement. Il a réagi le contraire d’Élie.
Élie s’est concentré sur toute la foule et sa froideur envers Dieu.
Il a négligé qu’il n’était pas seul qui était dévoué à Dieu.
Paul a laissé de côté la foule dans son esprit (non pas qu’il n’était pas conscient de leur froideur spirituel), mais il a choisi de se concentrer sur les quelques-uns avec qui il se réjouissait de leur feu et sacrifice pour Jésus-Christ.
La clé de la vraie joie. Se réjouir en ce qu’on peut se réjouir, et ne pas laisser les mauvaises choses nous abattre …
Pour plus d’informations l’histoire des guerres entre les musulmans et l’occident :
L’épée et le cimeterre : quatorze siècles de guerres entre l’islam et l’Occident
par Raymond Ibrahim (Auteur)
https://institut-iliade.com/lislam-contre-leurope/
https://www.terreetpeuple.com/histoire/3580-raymond-ibrahim-l-epee-et-le-cimeterre.html
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