Le captif libéré — Evangile illustré

Esaïe 61:1 — Jean 8:34-36

Comme l’illustration le montre, un captif a été libéré et est en train de sortir par la porte de la prison, laissant derrière lui ses chaînes, desquelles il a été délivrées. Mais d’autres captifs demeurent enchaînés…

(Lire/télécharger le format PDF)

1. Jésus libère les captifs.

Es. 61:1
L’Esprit du Seigneur, l’Eternel, est sur moi, Car l’Eternel m’a oint pour porter de bonnes nouvelles aux malheureux ; Il m’a envoyé pour guérir ceux qui ont le cœur brisé, Pour proclamer aux captifs la liberté, Et aux prisonniers la délivrance ;

Mais Jésus ne libère pas tous les captifs…
Seuls ceux qui se reconnaissent captifs et qui acceptent sa délivrance.

C’est par la repentance qu’on se reconnait captifs, et c’est par la foi qu’on accepte la délivrance. (Voir article Sur la repentance et la foi).

Actes 26:18
afin que tu leur ouvres les yeux, pour qu’ils passent des ténèbres à la lumière et de la puissance de Satan à Dieu, pour qu’ils reçoivent, par la foi en moi, le pardon des péchés et l’héritage avec les sanctifiés.

Mais loin d’être tous les captifs qui sont libérés, malheureusement, ce n’est même pas la majorité. Car Jésus dit que la plupart des gens vont sur la voie qui mène à la perdition.

Matt. 7:13-14 Entrez par la porte étroite. Car large est la porte, spacieux est le chemin qui mènent à la perdition, et il y en a beaucoup qui entrent par là.
14 Mais étroite est la porte, resserré le chemin qui mènent à la vie, et il y en a peu qui les trouvent.

2. Jésus affranchit les esclaves.

Jean 8:34-36
34 En vérité, en vérité, je vous le dis, leur répliqua Jésus, quiconque se livre au péché est esclave du péché.
35 Or, l’esclave ne demeure pas toujours dans la maison ; le fils y demeure toujours.
36 Si donc le Fils vous affranchit, vous serez réellement libres.

Mais Jésus n’affranchit pas tous les esclaves.
Seuls ceux qui se reconnaissent esclaves et qui acceptent son affranchissement.

Dans le contexte de ce passage de Jean 8, nous voyons au verset 31, que Jésus s’adresse à des juifs qui avaient cru en Lui, tout au moins, comme le contexte le montre, qui ont professé croire en Lui, car dans la suite, ils démontrent ne pas avoir la vraie foi, mais d’être toujours incrédules de coeur. Ils ne voulaient pas se reconnaître être esclaves de leurs péchés.
Ils avaient toujours le diable pour père (spirituel) (v. 44).

3. Jésus sauve les perdus.

Luc 19:10
Car le Fils de l’homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu.

Mais Jésus ne sauve pas tous les perdus…
Seuls ceux qui se reconnaissent perdus et qui acceptent son salut.

La Bible parle de la « perdition » (Mat. 7:13; Phil. 3:19).
La perdition est d’être séparé de Dieu pour l’éternité dans le lac de feu (voir Apoc. 20:11-15). Ëtre perdu dans Luc 19:10, c’est d’être voué à la perdition. Mais tant que quelqu’un n’est pas jugé, puis jeté dans le lac de feu, il y a possibilité d’être sauvé, en se repentant et en acceptant le salut qu’offre le Seigneur Jésus.

Il faut l’accepter de son vivant, avant sa mort, car après la mort est réservé le jugement selon Héb. 9:27.

… il est réservé aux hommes de mourir une seule fois, après quoi vient le jugement, (Héb. 9:27)

Quelqu’un qui se reconnait perdu est quelqu’un qui reconnait que s’il mourrait, là, il serait perdu à jamais, à cause de ses péchés et de son incrédulité, et irait dans le lac de feu. Quand on se reconnait vraiment perdu, là, on peut se tourner à Jésus, car Jésus est venu chercher et sauver ce qui était perdu.

On ne peut être sauvé, sans être devenu convaincu, auparavant, d’être perdu, et de mériter le jugement éternel de Dieu dans le lac de feu.

(Il y aussi un autre sens, en français, d’être « perdu », comme dans le contexte de la brebis perdue qui est retrouvée (Luc 15:3-7). Là, on parle de perdu au sens de ne pas savoir où l’on est, et on mourrait faute de soin et de provision, à moins d’être retrouvé. Les deux sens se rejoignent.

4. Jésus donne la vue aux aveugles.

Jean 9:39-41
Puis Jésus dit : Je suis venu dans ce monde pour un jugement, pour que ceux qui ne voient point voient, et que ceux qui voient deviennent aveugles.
40 Quelques pharisiens qui étaient avec lui, ayant entendu ces paroles, lui dirent : Nous aussi, sommes-nous aveugles ?
41 Jésus leur répondit : Si vous étiez aveugles, vous n’auriez pas de péché. Mais maintenant vous dites : Nous voyons. C’est pour cela que votre péché subsiste.

Mais Jésus ne donne pas la vue à tous les aveugles..
Seuls ceux qui se reconnaissent aveugles et qui acceptent le don de la vue.

Ceux qui pensent voir, ceux qui pensent être de Dieu, ceux qui pensent être corrects, sans avoir été vraiment sauvés par Jésus, eh bien, ils demeurent aveugles, et ils demeurent coupables pour leurs péchés, et leur incrédulité. Ils sont des pécheurs perdus que Dieu, dans sa bonté, continue à presser à la repentance.

Romains 2:4-5
Ou méprises-tu les richesses de sa bonté, de sa patience et de sa longanimité, ne reconnaissant pas que la bonté de Dieu te pousse à la repentance ?
5 Mais, par ton endurcissement et par ton cœur impénitent, tu t’amasses un trésor de colère pour le jour de la colère et de la manifestation du juste jugement de Dieu,

5. Jésus rend à la vie les morts.

Eph. 2:5
…nous qui étions morts par nos offenses, nous a rendus à la vie avec Christ (c’est par grâce que vous êtes sauvés) ;

Mais Jésus ne rend pas à la vie tous les morts (spirituels)…
Seuls ceux qui se reconnaissent morts dans leurs péchés et qui acceptent d’être rendus à la vie.

Tout comme se voir captif, esclave de ses péchés, perdu, aveugle, le pécheur doit se reconnaître mort spirituellement pour être rendu à la vie avec Dieu, par Jésus-Christ.

Quand on reconnait qu’on est complètement séparé de Dieu en esprit (mort spirituellement parlant), il peut nous réconcilier à Lui, et nous rendre spirituellement vivant.

CONCLUSION

Avec Dieu, c’est simple. Personne est à moitié perdu, ou à moitié sauvé, ou à trois-quart un enfant de Dieu, ou à 90% sur la bonne voie.

Celui qui croit au Fils a la vie éternelle ; celui qui ne croit pas au Fils ne verra point la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui. Jean 3:36

Soit que vous êtes sauvé, soit que vous êtes perdu.

Si vous ne vous êtes jamais reconnu perdu, vous l’êtes toujours.

On ne peut être sauvé, sans se reconnaître auparavant pécheur, incrédule et perdu.

Qu’en sera-t-il de vous, mon ami ?

Si vous ne l’avez jamais vraiment accepté, selon ses termes à Lui, allez-vous l’accepter humblement aujourd’hui ?

Il veut vous sauver. Il est venu vous rendre libre, de captif que vous êtes.

Comment ?

Il a payé de sa vie le prix de votre rachat. Il a donné sa vie comme rançon pour les perdus. Il a été puni à notre place, pour nos péchés. (Voir Esaïe 53; Rom. 5:6-8; 1 Tim. 2:6; Marc 10:45). Il a vaincu la mort et est ressuscité. Il vous offre la vie éternelle. Acceptez-Le aujourd’hui!

Dans le dessin, sous une lumière spéciale, apparaît une craie spéciale, qui apparait blanche sous la lumière normale, mais rouge sous une lampe spéciale.

Dans la porte, il y a le symbole en rouge de la croix de Jésus-Christ, qui illustre que le moyen de sortir de l’esclavage et de la perdition, c’est par l’oeuvre unique de Jésus-Christ à la croix du calvaire.

(Lire/télécharger le format PDF)

Laisser un commentaire