L’Evangile illustrée: le pain et le vin (jus de raisin)

La Bible développe ce pair thématique du pain et du vin (jus de raisin) dès la Genèse et tout à travers la Bible.

Genèse 14:18-20
« Melchisédek, roi de Salem, fit apporter du pain et du vin : il était sacrificateur du Dieu Très-Haut.
19 Il bénit Abram, et dit : Béni soit Abram par le Dieu Très-Haut, maître du ciel et de la terre !
20 Béni soit le Dieu Très-Haut, qui a livré tes ennemis entre tes mains ! Et Abram lui donna la dîme de tout.
»

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Le vin – quelle sorte ?

Mentionnons tout de suite que le vin dont il est souvent question dans la Bible était le vin non-alcoolisé. Cela peut nous sembler étrange aujourd’hui, avec le sens qu’on donne dans le temps moderne au mot « vin ». Mais ce n’était pas comme ça dans le passé, ni pour le français, ni pour le mot grec, ni pour le mot hébreu.

Ce qui s’apparente au sens générique de « vin », qu’on lui donnait avant, est l’utilisation courante du mot : « cidre ». Aujourd’hui encore, pour le mot « cidre », on ne sait pas en soi s’il est alcoolisé ou non, car « cidre » est le jus brut du pommier. Parfois ce jus brut est alcoolisé, parfois il est frais. Le mot « vin », anciennement, était comme ça. Ça pouvait être alcoolisé, mais ça pouvait être frais, non-alcoolisé.

À savoir s’il était alcoolisé ou non dans un passage ou un autre de la Bible, ça dépend du contexte. Là où il est question d’enivrement, c’est alors évident qu’on parle de vin alcoolisé. Quand c’est dans un bon contexte, il est évident que c’est du jus, puisque Dieu condamne l’enivrement (Eph. 5:18a), et même il condamne aussi de jouer avec le feu, c’est-à-dire, de penser qu’on peut boire du vin alcoolisé en modération, et faisant fi du risque d’en devenir affecté, ivre et voir même ruiné. Cet avertissement est ce dont il est question dans Proverbes 23.

Prov. 23:29-35
« 29 Pour qui les ah ? pour qui les hélas ? Pour qui les disputes ? pour qui les plaintes ? Pour qui les blessures sans raison ? pour qui les yeux rouges ?
30 Pour ceux qui s’attardent auprès du vin, Pour ceux qui vont déguster du vin mêlé.
31 Ne regarde pas le vin qui paraît d’un beau rouge, Qui fait des perles dans la coupe, Et qui coule aisément.
32 Il finit par mordre comme un serpent, Et par piquer comme un basilic.
33 Tes yeux se porteront sur des étrangères, Et ton cœur parlera d’une manière perverse.
34 Tu seras comme un homme couché au milieu de la mer, Comme un homme couché sur le sommet d’un mât:
35 On m’a frappé, …  je n’ai point de mal ! …  On m’a battu, …  je ne sens rien ! …  Quand me réveillerai-je ? …  J’en veux encore !
»

Le fait qu’il y a évidence de la Bible qu’il y avait le moyen de conserver le vin nouveau (sans alcool) est démontré hors de tout doute dans un tel passage que Matthieu 9:17.

« On ne met pas non plus du vin nouveau dans de vieilles outres ; autrement, les outres se rompent, le vin se répand, et les outres sont perdues ; mais on met le vin nouveau dans des outres neuves, et le vin et les outres se conservent. »

L’argument du Seigneur ne peut tenir qu’avec le vin frais qui est conservé dans des outres neuves. Ce n’est pas dans des outres qu’on garde le vin alcoolisé, car justement la fermentation ferait éclater les outres. C’est justement pour pouvoir conserver le vin dans son état non-alcoolisé que des outres neuves devaient être utilisées. Ainsi, il est hors de tout doute que parfois le mot vin était utilisé pour parler du fruit de la vigne, non-alcoolisé.

Il faut se rappeler de ça quand on pense au mariage de Cana, quand Jésus a changé l’eau en vin (Jean 2). Ce n’était évidemment pas du vin alcoolisé, mais du bon jus de raisin. D’ailleurs le contexte de Jean 2 le démontre aussi, car après avoir beaucoup bu, l’ordonnateur du repas était toujours pleinement dans ses moyens pour discerner la qualité du jus de raisin qu’il buvait. C’est outrageux de prétendre, comme il est populaire de faire, que le Seigneur Jésus a changé l’eau en vin alcoolisé.

Dans le contexte de Genèse 14:18, Mechisédek est le roi de Salem, le sacrificateur du Dieu vivant. Il est donc évident qu’il n’a pas donné du vin alcoolisé à Abraham, mais du bon jus de raisin.

De pair avec le bon jus de raisin, il a donné aussi du bon pain.

Le pain.

Le pain est depuis longtemps la nourriture quasiment par défaut, universel, répandu à travers le monde. C’est Dieu qui a donné à Adam au départ de manger les semences des plantes (Gen. 1:29). La semence du blé, très nutritive, est une des semences les plus cultivées par l’homme pour servir de nourriture. Ah, combien le pain frais est délicieux.

Autant avec le bon pain, qu’avec l’agréable douceur sucrée du jus de raisin, Dieu a béni les hommes depuis bien des générations.

Ps. 104:14-15
« Il fait germer l’herbe pour le bétail, Et les plantes pour les besoins de l’homme, Afin que la terre produise de la nourriture,
Le vin qui réjouit le cœur de l’homme, Et fait plus que l’huile resplendir son visage, Et le pain qui soutient le cœur de l’homme
».

Mais ce que Dieu donne de bon, l’homme a tendance à le corrompre. Combien de vices, de destruction, de douleurs, de mort précoces, proviennent de la fermentation du fruit de la vigne.

Le bon pain, le bon jus de raison, Dieu les mentionne aussi positivement dans ce que la sagesse offre aux insensés qui se détournent de leur stupidité pour devenir sage.

Proverbes 9:5
«1 La sagesse a bâti sa maison, Elle a taillé ses sept colonnes.
2 Elle a égorgé ses victimes, mêlé son vin, Et dressé sa table.
3 Elle a envoyé ses servantes, elle crie Sur le sommet des hauteurs de la ville:
4 Que celui qui est stupide entre ici ! Elle dit à ceux qui sont dépourvus de sens:
5 Venez, mangez de mon pain, Et buvez du vin que j’ai mêlé ;
6 Quittez la stupidité, et vous vivrez, Et marchez dans la voie de l’intelligence !
»

Le « vin mêlé » était quand ils faisaient un genre de concentré de jus, comme du syrop, pour ensuite le diluer avec de l’eau quand ils étaient prêts à boire. (On voit ça, par exemple, quand on considère les quantités de nourriture mentionnées dans ce qu’Abigaïl envoya à David et ses hommes, qui étaient plusieurs centaines : « deux cents pains, deux outres de vin, cinq pièces de bétail apprêtées, cinq mesures de grain rôti, cent masses de raisins secs, et deux cents de figues sèches » (1 Sam. 25:18). Les deux outres de vin ici sont évidemment des outres de concentré de jus pour être dilué, autrement, pour des centaines d’hommes, deux outres auraient été non-suffisant.)

Le pain est utilisé d’une façon emblématique pour la nourriture qui nous permet de continuer à vivre dans ce monde.

Mat. 4:4
« Jésus répondit : Il est écrit : L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu ».

Certainement, pour pouvoir continuer à vivre dans ce monde, il faut manger, mais manger de la nourriture de ce monde, ne peut nous faire vivre éternellement. La mort va finir par nous rattraper.

Ce dont on a besoin est la nourriture éternelle, en allusion à la Parole de Dieu.

Cette nourriture de la Parole de Dieu a autant en vue la Parole de Dieu écrite (la Bible), que la Parole de Dieu vivante — c’est-à-dire Son Fils Jésus-Christ (voir Jean 1:1-18). De fait la Parole de Dieu écrite (la Bible) a pour sujet principal la Parole vivante, le Fils (voir Jean 5:39; Luc 24:25-27, 44).

De cette façon emblématique de parler de pain, justement, Jésus va l’appliquer spirituellement à Lui-même, le Pain venu du Ciel pour nous donner la vie éternelle.

Jean 6 :
« Jésus leur dit : En vérité, en vérité, je vous le dis, Moïse ne vous a pas donné le pain du ciel, mais mon Père vous donne le vrai pain du ciel ;
33 car le pain de Dieu, c’est celui qui descend du ciel et qui donne la vie au monde.
34 Ils lui dirent : Seigneur, donne-nous toujours ce pain.
35 Jésus leur dit : Je suis le pain de vie. Celui qui vient à moi n’aura jamais faim, et celui qui croit en moi n’aura jamais soif.
»

Le pain et le vin étaient pris pour le repas de pâques, comme nous pouvons voir par le repas que le Seigneur Jésus a pris avec Ses disciples (Mat. 26:17-29). Le repas de Pâques était un repas commémoratif de la sortie d’Egypte, quand Israël a été délivré de l’esclavage en Egypte. Plus spécifiquement, le repas commémorait la 10e plaie quand le destructeur était passé à travers l’Egypte pour causer la mort de tous les premiers-nés, à l’exception des maisons où l’on avait appliqué sur le haut de la porte et sur les battants de porte le sang du sacrifice d’un jeune agneau sans défaut.

Le pain qu’ils devaient manger en cette nuit de la Pâque était du pain sans levain, le levain illustrant souvent le péché, comme il en question dans le passage de 1 Corinthiens 5:6-8.

Christ, en accomplissement de l’image prophétique ressortant de la Pâque originelle, est justement venu pour s’offrir comme sacrifice, saint, pur, pour ôter le péché, pour nous délivrer de l’esclavage au péché.

Jean 1:29
« Le lendemain, [Jean-Baptiste] vit Jésus venant à lui, et il dit : Voici l’Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde ».

Le moyen que Jésus peut être le Pain du Ciel qui donne la vie étenelle, est justement le sacrifice de Lui-même qu’Il venait faire.

La table du Seigneur / la sainte-cène.

Lors même du repas de Pâques, Christ a introduit Ses disciples à la Table du Seigneur, à la Sainte Cène. Les deux éléments sont le pain et le fruit de la vigne.

1 Corinthiens 11:23-26
« Car j’ai reçu du Seigneur ce que je vous ai enseigné ; c’est que le Seigneur Jésus, dans la nuit où il fut livré, prit du pain,
24 et, après avoir rendu grâces, le rompit, et dit : Ceci est mon corps, qui est rompu pour vous ; faites ceci en mémoire de moi.
25 De même, après avoir soupé, il prit la coupe, et dit : Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang ; faites ceci en mémoire de moi toutes les fois que vous en boirez.
26 Car toutes les fois que vous mangez ce pain et que vous buvez cette coupe, vous annoncez la mort du Seigneur, jusqu’à ce qu’il vienne.
»

Le pain – le corps meurtri

Le pain représente le corps de Christ meurtri sur la croix, pour nous sauver.

Le pain commence avec une graine plantée. Ça nous rappelle que ce qu’on sème, on le moissonnera aussi.

Galates 6:7-8
« Ne vous y trompez pas : on ne se moque pas de Dieu. Ce qu’un homme aura semé, il le moissonnera aussi.
8 Celui qui sème pour sa chair moissonnera de la chair la corruption ; mais celui qui sème pour l’Esprit moissonnera de l’Esprit la vie éternelle
. »

Cette graine plantée, pour devenir du pain, illustre le grand prix que Christ a dû payer pour pouvoir devenir le Pain du ciel qui donne la vie éternelle. Il a accepté de mourir à Lui-même et donner Sa vie, pour pouvoir avoir du fruit éternel.

Jean 12:23-25
« Jésus leur répondit: L’heure est venue où le Fils de l’homme doit être glorifié.
24 En vérité, en vérité, je vous le dis, si le grain de blé qui est tombé en terre ne meurt, il reste seul ; mais, s’il meurt, il porte beaucoup de fruit.
»

La graine plantée doit être moissonnée. Sa tige est coupée, son grain battu, la farine meulée. Christ a souffert le tout, souffert l’agonie du jugement que nous méritions, pour être le Pain qui vient du ciel.

C’est à cause du péché d’Adam que la terre a été maudite et qu’elle a produit des ronces et des épines (Gen. 3:17-18) . Ces ronces et ces épines, tressées cruellement en une couronne agonisante, ont été pressées et battues sur et dans son front.

Mat. 27:29-30
« Ils tressèrent une couronne d’épines, qu’ils posèrent sur sa tête, et ils lui mirent un roseau dans la main droite ; puis, s’agenouillant devant lui, ils le raillaient, en disant : Salut, roi des Juifs !
30 Et ils crachaient contre lui, prenaient le roseau, et frappaient sur sa tête.
»

Le processus de faire du pain, depuis la chute d’Adam, a été donc compliqué de beaucoup. C’est devenu du dur travail, la vie serait gagnée à la sueur de nos fronts.

N’oublions pas l’application à Jésus-Christ. Il a même sué littéralement, sué plus que nous tous, pour devenir notre Pain. Il a sué d’une façon si intense, même des gouttes de sang, tellement l’intensité de l’agonie qui s’en venait était forte (Luc 22:44).

Pour ceux d’entre nous qui nous sommes convertis, qui avons cru en Lui, entrons toujours dans ce mémorial avec grande sobriété et souvenons-nous toujours du grand prix qu’Il a payé pour nous donner si bon pain, un pain merveilleusement bon qui dure l’éternité.

Pour ceux d’entre nous qui sommes convertis, qui avons cru en Lui, souvenons-nous toujours du grand prix qu’il a payé pour nous donner si bon pain, un pain merveilleusement bon qui dure l’éternité.

Pour le reste, il faut savoir que la Table du Seigneur est un mémorial, pour ceux qui ont accepté Jésus-Christ comme leur Sauveur personnel et qui lui appartiennent, afin de se rappeler de Lui en attendant son retour. Donc, la Table du Seigneur est justement un mémorial, et non pas un nouveau sacrifice ou la continuation de Son sacrifice à la croix, comme certains diraient. Ce sacrifice, Jésus l’a fait « une fois pour toutes » (Héb. 7:27; 1 Pierre 3:18; Romains 6:10). Le temps du verbe est au passé. Ce sacrifice est fini, et accompli, une fois pour toutes. Il est absolument faux de dire que le sacrifice de Christ se perpétue dans l’eucharistie. De plus, le pain ne devient pas le corps de Christ. Le jus ne devient pas son sang. Comme Christ a dit, « C’est l’esprit qui vivifie ; la chair ne sert de rien. Les paroles que je vous ai dites sont esprit et vie » (Jean 6:63). Quand Il parlait qu’Il était vraiment de la nourriture (Jean 6:55), ce n’était pas au sens physique, mais au sens éternel et spirituel. Quand il faut vraiment le manger, c’est au sens clair dans le contexte qu’il faut réellement et personnellement s’en approprier par la foi, pas juste d’en entendre parler et y croire à moitié (voir Jac. 2:14-21).

Le fruit de la vigne – le sang de la nouvelle alliance.

Dieu a choisi comme deuxième élément du repas du Seigneur le fruit de la vigne, ce jus de raisin, rouge bourgogne. La couleur est bien appropriée pour nous faire penser au sang, au sang pur de Jésus-Christ, au sang versé de Jésus-Christ, au « sang de la nouvelle alliance ».

Ce sont nos péchés qui nous méritaient le jugement de la mort éternelle. Mais le sang de Christ a été versé en paiement.

Le fruit de la vigne ne vient pas non plus sans travail. Le jus dans le verre ne vient pas sans efforts, ni sans être foulé, écrasé, piétiné dans le pressoir.

Depuis très longtemps la pratique est courante d’avoir un pressoir où l’on piétinait les grappes de raisins pour faire couler le jus. Christ a ainsi été pressé Lui-même pour ainsi dire, et Son sang versé pour être notre Sauveur.

Quand on boit la coupe du fruit de la vigne, faisons-Le en mémoire de Celui qui a été cruellement pressé, et dont le sang a été versé, pour nos iniquités.

Certes, donc, on sort le jus du raisin par le fait de le presser. L’image du pressoir est particulièrement frappant dans Esaïe 63.

« Qui est celui-ci qui vient d’Edom, De Botsra, en vêtements rouges, En habits éclatants, Et se redressant avec fierté dans la plénitude de sa force ? -C’est moi qui ai promis le salut, Qui ai le pouvoir de délivrer. –
2 Pourquoi tes habits sont-ils rouges, Et tes vêtements comme les vêtements de celui qui foule dans la cuve ? –
3 J’ai été seul à fouler au pressoir, Et nul homme d’entre les peuples n’était avec moi ; Je les ai foulés dans ma colère, Je les ai écrasés dans ma fureur ; Leur sang a jailli sur mes vêtements, Et j’ai souillé tous mes habits.
4 Car un jour de vengeance était dans mon cœur, Et l’année de mes rachetés est venue.
»

Certainement Christ a été comme pressé dans le pressoir, comme dans l’image qui est dépeint dans Esaïe 63. Mais la force du passage d’Esaïe 63 est particulièrement que le jugement sera terrible pour tous ceux qui rejettent le salut offert par celui qui est en habit rouge. Le fait que Christ s’est donné volontairement pour devenir Celui qui peut nous délivrer de la mort éternel, fait de Lui aussi Celui qui peut juger– et qui jugera – avec toute justice.

Personne ne pourra dire à Dieu: « Je suis né dans le péché, je ne devrais pas être trouvé coupable. C’est Adam qui a péché et a plongé le monde entier dans le péché. Je n’y étais pour rien. » Non. (Cf. Jean 15:22).

Dieu a envoyé par amour Son Fils pour nous offrir à tous personnellement le salut, par un sacrifice d’amour si grand – sa propre vie. C’est pourquoi personne ne sera trouvé sans excuse, qui refuse un si grand don.

Hébreux 10:29
« de quel pire châtiment pensez-vous que sera jugé digne celui qui aura foulé aux pieds le Fils de Dieu, qui aura tenu pour profane le sang de l’alliance, par lequel il a été sanctifié, et qui aura outragé l’Esprit de la grâce ? »

Avez-vous accepté Christ comme votre Sauveur ? Peut-être appréciez-vous toutes les bonnes choses que Dieu a fait – le pain, le vin (jus de raisin) – qu’on trouve dans ce monde ? Mais ce qu’il vous faut, c’est le Pain qui vient du ciel. C’est la croyance en ce que le pain représente : son corps meurtri pour vous. C’est la foi en ce que le fruit de la vigne représente : le sang versé de Christ, pour vos péchés.

Si vous ne l’avez pas encore accepté, acceptez-Le aujourd’hui! Repentez-vous et mettez votre foi en Lui!

Pour nous qui avons cru, nos vies sont-elles vécues dans la mémoire de ce que Christ a fait pour nous ? Nous pouvons apprécier le bon pain frais du jour et un bon verre de jus de raisin. Mais nous allons surtout apprécier notre Pain céleste, qui nous promet tout un banquet au ciel, dans une vie qui ne sera jamais corrompue et coupée court – la vie éternelle.

Lors de Son dernier repas de Pâque, Il a promis:

« Je vous le dis, je ne boirai plus désormais de ce fruit de la vigne, jusqu’au jour où j’en boirai du nouveau avec vous dans le royaume de mon Père. » Mat. 26:29

Que ce jour vienne vite ! Viens Seigneur Jésus !

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Pour voir plus sur le sujet du vin et ce qu’en dit la Bible:

Le vin et la Bible par Jean Roussea (pdf)

Le vin, la Bible et le chrétien par Richard Teachout (pdf)

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