Vendredi de Pâques — ce qu’il y avait de plus précieux aux yeux de l’Eternel…

Psaume 116:15 dit: Elle a du prix aux yeux de l’Eternel, La mort de ceux qui l’aiment.

Il n’y a personne qui vient même proche d’aimer Dieu autant que Son Fils unique, Jésus-Christ. Jésus-Christ est celui qui a aimé Dieu le plus longtemps (éternellement…) et le plus tangiblement (en acceptant de mourir à la place de Ses créatures rebelles, haineux, méchants, arrogants et trompeurs). Il l’a aimé parfaitement.

Jean 14:31 mais afin que le monde sache que j’aime le Père, et que j’agis selon l’ordre que le Père m’a donné, levez-vous, partons d’ici (dit Jésus, en se mettant en route pour aller au jardin de Gethsémané, où il sera trahi, puis condamné injustement, puis crucifié…)

Si le Psaume 116:15 s’applique à tous ceux qui aiment Dieu, combien plus il s’applique donc à Jésus-Christ, et nous donne une perspective à apprécier et à adopter quant à son sacrifice et décès. La mort de Jésus-Christ était d’un grand prix, d’un prix précieux, aux yeux de l’Eternel. Il en connaissait la signification, la portée, le coût, la nature, la valeur et l’importance. Il savait que c’était un honneur de confier à Son Fils d’être le plus grand et plus utile serviteur pour accomplir le travail et l’oeuvre les plus difficiles à accomplir : sauver l’homme perdu et être la lumière du monde (Esaïe 49:6; 53). Il savait qu’aucun humain ne pourrait partager sa présence éternelle, à part que Son Fils meurt expiatoirement pour les coupables.

Si aux yeux de Dieu, la mort de Jésus-Christ était précieuse, combien plus le devrait-il être à nos yeux ! Mais on ne peut considérer la mort de Jésus-Christ précieuse, à moins de l’accepter comme Son Sauveur et Seigneur. Autrement, en réalité, on foule aux pieds le sang qu’il a versé (voir Hébreux 10:29).

Et si on l’a accepté comme notre Sauveur et Seigneur, reconnaître la valeur de Sa mort et en faire quelque chose qui a du prix à nos yeux, fera qu’on voudra suivre Son exemple, et continuer de prendre à chaque jour chacun sa croix pour suivre Sa mort.

Galates 2:20 J’ai été crucifié avec Christ ; et si je vis, ce n’est plus moi qui vis, c’est Christ qui vit en moi ; si je vis maintenant dans la chair, je vis dans la foi au Fils de Dieu, qui m’a aimé et qui s’est livré lui-même pour moi.

Si vous ne vous êtes pas converti encore à Jésus-Christ, faites-le aujourd’hui, et commencez à reconnaître la grande et précieuse valeur de la mort de Jésus-Christ, pour commencer à Le suivre de jour en jour.

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